Zone de Texte: Qu’est-ce que la naturopathie



La naturopathie consiste en une sorte de thérapie globale héritée des guérisseurs (au sens propre du terme), fondée sur la prise en compte de toutes les relations que l'homme entretient avec la nature, recourant à tous les moyens naturels tels que l'eau, le soleil, l'air et les aliments. La naturopathie est indissociable de l’eubiotique (ensemble de préceptes relatifs à l'art de bien vivre). On retrouve les sources de la naturopathie dans la plus haute Antiquité, chez les Égyptiens en particulier. Dans ses écrits, Hippocrate en a repris certaines techniques, parmi lesquelles le jeûne et les bains.

La naturopathie part du principe qu’il existe chez chaque patient une énergie vitale capable d’apporter la guérison et vise à développer les défenses naturelles de l’organisme. Les indications de la naturopathie demeurent avant tout préventives ; de fait, la naturopathie vient plutôt en complément de la médecine classique.

La naturopathie consiste en un ensemble d’examens permettant d’estimer l’énergie vitale d’un individu au travers de son portrait constitutionnel et tempéramental. En fonction de la vitalité disponible, le naturopathe pourra prendre en charge son patient ou l’orienter vers un médecin allopathe (secteur de l’urgence et des troubles lésionnels et dégénératifs).
Le praticien rassemble tous les conseils, individualisés à la suite du bilan, et structurés sous forme de « cures » spécifiques (détoxication, revitalisation, etc.). Sans ressemblance avec une ordonnance médicale, ce programme contient au minimum des conseils pour une meilleure hygiène de vie nutritionnelle, pour mieux se relaxer ou mieux gérer le stress, et pour pratiquer des exercices physiques indispensables à la santé. S’y ajoutent souvent des clés utilisant les conseils d’hydrologie ou respiration, de réflexologie, des vertus des plantes, des compléments alimentaires, biothérapies ou des techniques énergétiques.

Dans son principe, cette discipline considère que l'homme sain, qui vit en respectant une bonne hygiène de vie, ne peut qu’accidentellement tomber malade. C’est une médecine de prévention qui prône des règles de vie respectueuses du corps et de sa nature. Dans ce cadre, toute pathologie aiguë est vue comme une réaction salutaire qui reflète la défense normale de l'organisme face à des agressions ou certains déséquilibres vitaux. Mais si le terrain est trop affaibli ou trop intoxiqué, l'élimination des « toxines » se fait mal et la maladie devient chronique.

Le naturopathe établit un bilan par un entretien concernant le mode de vie du patient et par une analyse de son « terrain vital ». À cette fin, différentes techniques sont utilisées, comme la graphologie psychologie, ou encore la morphopsychologie, dans certains pays des praticiens font aussi appel à l’iridologie (diagnostic d'après les taches de l'iris). Il compose ensuite avec le patient un programme d'hygiène vitale : alimentation saine, compléments alimentaires, exercices physiques, parfois il conseille certaines plantes médicinales. D'autres techniques médicales peuvent également être prescrites (thermalisme, hydrothérapie, argilothérapie, phytothérapie), mais elles sortent du cadre de la véritable naturopathie, cette appellation est alors utilisée, car elle est de plus en plus porteuse aux yeux du public, donc très lucrative, ce qui n’est en rien l’objectif de la véritable naturopathie, en dépit des affirmations de certains praticiens, en France principalement, pays où la médecine n’est pas libre et purement allopathique par obligation, donc en opposition quasi-totale avec la naturopathie authentique.

Nous pouvons dire que l’hypnothérapie, telle que je la conçois est également apparentée à la naturopathie.

L’activité du naturopathe consiste en la mise en œuvre d’une pédagogie originale d’hygiène de vie, déclinée sur le mode de la prévention primaire active, dont le but est le bien-être global et optimum de la personne. Sa discipline s'applique à quiconque souhaite s'investir et se responsabiliser pour devenir un meilleur acteur de sa santé, en réformant son mode de vie au quotidien.
Le naturopathe utilise différentes techniques bio-nutrition, bio-diététique, exercices physiques et respiratoires, hydrologie bains chauds-froids dérivatifs, phytologie et aromatologie, utilisation optimum de la lumière et des couleurs, techniques manuelles, réflexologies, techniques de gestion du stress, compléments nutritionnels naturels dans le cadre d’une stratégie de cures (détoxification, revitalisation, stabilisation) propres à normaliser son patient. Son travail consiste à établir un bilan de vitalité selon des méthodes qui lui sont propres.
Son bilan de vitalité sert de base à ses actions qui consistent à enseigner et conseiller une hygiène de vie plus saine, à l’écoute des besoins physiologiques, énergétiques, psychologiques, environnementaux et même sociologiques de chacun. Il accompagne la personne dans sa globalité et dans ses interactions avec l’environnement. Il dispense ses conseils en prenant en compte les conditions de vie quotidiennes : rythmes de vie, meilleur sommeil, qualité des aliments, lutte contre la sédentarité, les pollutions ou le stress, alternances travail / repos, surveillance des éliminations naturelles, relations humaines et gestion des émotions, loisirs, climat, etc.
Les connaissances du naturopathe en sciences fondamentales lui permettent d’orienter et renvoyer vers les services médicaux toutes les situations réelles ou supposées d’urgence, de gravité ou de lésion. Le naturopathe est ainsi un éducateur de santé qui collabore avec tous les acteurs de la santé publique.
Les fondements de la naturopathie s’appuient en majeure partie sur les traditions hippocratiques, le concept spécifique de naturopathie fut créé pour la première fois par John H. Scheel en 1895 puis enseigné et diffusée à New York en 1902 par Benedict Lust. En France, Pierre-Valentin Marchesseau proposa une synthèse des différents courants hygiénistes américains : Shelton, Tilden, et européens Carton, Durville, Kneipp, Kuhne…
Les praticiens de Santé Naturopathes ne procèdent ni au diagnostic ni au traitement de maladies : ils enseignent l'art de conserver, retrouver ou optimiser la santé, conscients que le bien-être de chacun est indissociable de sa qualité de vie comme de son harmonie avec la société et avec l'environnement. En ceci, ils répondent clairement aux orientations données d'une façon répétitive depuis les années soixante-dix par l'O.M.S., le Parlement européen et les services de la santé publique français en matière de « prévention primaire » active et « d'éducation pour la santé ».
Pour obtenir toutes les clés préventives utiles à son mieux-être, à tous les âges de la vie, et mieux prendre ainsi en charge sa santé sur un mode responsable.
Pour résoudre naturellement la plupart des troubles chroniques (préalablement diagnostiqués par un médecin, généralement, chaque fois que les soins de l’allopathie ne sont pas indispensables) des troubles dits « fonctionnels » et mineurs concernant par exemple la digestion, le sommeil, la circulation sanguine, le stress, l’arthritisme, le surpoids, la déprime, les allergies, etc.
Actuellement intégrés favorablement dans 10 nations européennes sur 15, les Praticiens de Santé Naturopathes travaillent en France sans encadrement législatif (vide juridique). En France, ils ne s’opposent pas à la loi qui réserve le diagnostic et les traitements aux docteurs en médecine (L-4161-1) mais œuvrent principalement en « amont de la maladie », participant ainsi à la réalisation d’économies substantielles pour les caisses de l’état. Contrairement à la France, la profession de naturopathe est reconnue en Suisse, et les naturopathes peuvent travailler librement sans être considérés comme des sortes d’auxiliaires de la médecine, voire des charlatans, mais comme des médecins à part entière !
Pour un naturopathe, le bilan de vitalité est indispensable pour s'assurer que la naturopathie peut être appliquée avec succès au patient et sans danger. Il aide à comprendre la vitalité du sujet et les voies de stimulation applicables au principe d'auto-guérison. Le tempérament du patient est à déterminer (ce qui exige une bonne formation en psychologie appliquée) pour la nature des surcharges (souvent présentes), les voies d'élimination les mieux adaptées mais aussi les contraintes de vie qui lui sont spécifiques. Il est toujours souhaitable qu’un naturopathe ait reçu une solide formation en psychologie appliquée.




Les défenses immunitaires pour un naturopathe



Chacun d’entre-nous a la possibilité de travailler sur lui-même pour obtenir une meilleure défense immunitaire. Mais cela suppose de se prendre en main. Renforcer son immunité, c’est considérer l’infection comme une fragilité du terrain plutôt que comme une agression extérieure qu’il faut écraser (comme le font par exemple les antibiotiques).
 
Cela impose la prise en compte du lien corps-esprit et une donnée essentielle pour construire un terrain robuste.
 
Saviez-vous par exemple qu’une personne seule, sans relations sociales, se défend moins efficacement contre un virus et produit une quantité accrue de molécules associées à l’inflammation qu’une personne bien entourée ?
 
Dans une étude sur les effets de la séparation conjugale, des chercheurs ont comparé un groupe de 38 femmes mariées à un groupe de 38 femmes divorcées.
 
Les résultats montrent que ces dernières ont des capacités immunitaires réduites, mesurées par leur taux de cellules NK (cellules de l’immunité innée)1 inférieurs au groupe des femmes mariées.
Dans une autre étude sur le deuil, les chercheurs ont montré que les personnes qui ont perdu leur conjoint présentaient une nette « diminution de la réponse des lymphocytes B », des globules blancs responsables de la production d’anticorps.

 Les lymphocytes B sont des cellules synthétisées dans la moelle osseuse, et qui circulent dans le sang et la lymphe (Liquide organique incolore ou ambré, d'une composition comparable à celle du plasma sanguin) pour participer aux défenses naturelles de l'organisme (globules blancs).

Surprenant ? Pas vraiment !

Cela montre à quel point le renforcement immunitaire exige une approche globale.
Et ça commence, comme bien souvent, avec…l’intestin. Un acteur essentiel de notre système immunitaire. 
 
Vous ne voulez qu’un seul exemple : 80% des gammaglobulines qui iront défendre nos bronches naissent dans l’intestin, dans une zone spéciale de la muqueuse intestinale qu’on appelle les « plaques de Peyer ».
 
Autre mission fondamentale de l’intestin, celle d’un barrage filtrant laissant passer les nutriments essentiels et interdisant l’entrée dans les tissus et la circulation sanguine à de nombreux agents pathogènes.
 
Lorsque le sang transporte trop de toxines et que les émonctoires principaux (foie, intestins, reins, peau et  poumons) sont sur-sollicités, ces toxines vont se diriger vers les sorties annexes : glandes salivaires, glandes lacrymales et muqueuses ORL.

C’est ce qui explique pourquoi les personnes qui ont un intestin perméable sont souvent les mêmes qui ont aussi des écoulements chroniques des muqueuses, en particulier au niveau ORL. Et c’est aussi la raison pour laquelle une bonne alimentation est si essentielle dans la prévention des infections.
 
Manger doucement, en quantité raisonnable, bien mâcher, faire la part belle aux fruits et légumes, assaisonner avec des huiles, éviter les aliments ultra-transformés, le sucre, etc.
 
Ce n’est pas à vous que je vais apprendre ces rudiments, mais je m’en voudrais de ne pas au moins rendre hommage à l’ail, particulièrement actif sur la vigueur du système immunitaire : s'il est consommé régulièrement (cru), il peut diminuer le risque de rhumes et d'infections de plus de 70 %5 !

L’ail frais et cru sera le plus actif à raison de 15 à 20 gr par jour, l’équivalent de 4 à 5 gousses écrasées. Ceux qui ne le supportent pas peuvent prendre 4 gr 3 fois par jour d’ail séché en gélule, avec toutefois une teneur en principes actifs réduite.

Vous pouvez aussi vous interroger sur l’existence d’éventuelles intolérances alimentaires, soupçonnées d’accentuer la fragilité immunitaire.
 
Attention, nous parlons bien d’intolérance et non pas d’allergie.
 
En cas d’allergie, la réaction est rapide, brutale et la personne présente rapidement des symptômes du type urticaire, conjonctivite, rinorrhée (écoulement de nez. en avant par les narines ou en arrière dans la gorge), diarrhée voire choc anaphylactique (réaction allergique immédiate, grave et généralisée qui affecte l'organisme dans son ensemble. Elle nécessite un traitement en urgence).
 
S’il s’agit d’une intolérance, la symptomatologie (Étude des symptômes des maladies) est plus obscure et n’apparaît que deux jours après l’ingestion.
 
Il existe de nombreux tests pour vérifier une éventuelle intolérance, notamment au gluten (protéines que l'on retrouve dans certaines céréales : seigle, avoine, blé, orge, kamut, épeautre) ou aux produits laitiers qui sont les plus fréquentes : 

La peptidurie, qui informe sur la présence de peptides opioïdes dans les urines, résultat d’une mauvaise assimilation du gluten du blé et de ses dérivés et de la caséine des produits laitiers. Coût : 90 euros.

Un test sanguin des antigènes alimentaires : de 22 aliments analysés jusqu’à 270, pour un budget qui démarre au moins à 100 euros, et qui monte très vite au-delà. 

Il existe heureusement un test gratuit et parfaitement fiable : le test du pouls du docteur Arthur Coca. 
 
Il suffit de prendre son pouls une minute avant de manger. Puis de faire la liste exhaustive des ingrédients ingérés, et reprendre son pouls une demi-heure après le repas et encore une demi-heure plus tard.
 
Si votre pouls accélère de plus de 5 pulsations par minute, c’est qu’il y a intolérance à un ou plusieurs aliments ingérés. Le niveau d’accélération témoigne de la sévérité de l’intolérance.
 
Par recoupement, au bout de quelques jours, vous aurez repéré le nom du coupable.
 
 
Nous devons agir en prenant des probiotiques, qui ont démontré leur effet positif sur l’équilibre de la flore et l’immunité.
 Les résultats de plusieurs essais cliniques montrent notamment que les bactéries lactiques stimulent la production de divers anticorps (glycoprotéine, définies comme étant des macromolécules biologiques complexes présentes dans toutes les cellules vivantes, utilisées par le système immunitaire pour détecter et neutraliser les agents pathogènes de manière spécifique) dans l’organisme : Lactobacillus GG, par exemple, protège efficacement des infections du système respiratoire.
 
Dans l’alimentation on trouve d’excellents probiotiques (micro-organismes vivants qui, lorsqu'ils sont ingérés en quantité suffisante, exercent des effets positifs sur la santé, au-delà des effets nutritionnels traditionnels) avec les aliments fermentés : choucroute crue, kefir (boisson pétillante faite à partir de lait ou de jus de fruit fermenté),  kimchi (chou ou autres légumes fermentés avec du piment), miso (pâte salée faite à partir de soja fermenté), kvas (boisson pétillante faite à partir de pain fermenté dans de l’eau sucrée et de la levure).
 
Les prébiotiques sont la « nourriture » des bonnes bactéries (probiotiques). Ils se trouvent essentiellement sous forme de fibres non digestibles. Le site lanutrition.fr recommande consommer au minimum 2 à 3 aliments sources de prébiotiques chaque jour (ail, asperge, oignon, poireau, orge, avoine, agrumes, kiwi, graines de lin, etc).
 
Certaines carences en nutriments essentiels expliquent aussi une plus grande faiblesse immunitaire : 

*  La vitamine E : plusieurs études ont testé l’effet d’une supplémentation chez les personnes âgées. Elles ont montré que la vitamine E pouvait agir comme une pilule de jouvence et redonner aux anticorps leur vigueur perdue, réduisant ainsi considérablement le risque de contracter des infections.
Choisir un complément pas trop dosé (200 UI par jour maximum), de vitamine E naturelle et apportant majoritairement du gamma-tocophérol, la forme de vitamine E qu’on retrouve le plus dans les aliments.
 
* La vitamine D : les macrophages, qui font partie de la première ligne de défense en cas d'infection, produisent en quantité importante des récepteurs de la vitamine D lorsqu'ils sont confrontés à un agresseur. Lorsque la vitamine s'y fixe, la cellule immunitaire commence à produire des cathélicidines, composés qui détruisent le pathogène... à condition qu'elle soit présente en quantité suffisante dans l'organisme.
 Or , d’après l’Institut de Veille Sanitaire, près de 80 % des Français sont carencés en vitamine D. En prendre 4000 UI par jour.
 
Le zinc : un déficit en zinc entraîne une production accrue de molécules responsables d'inflammation, les cytokines IL-6. L’apport recommandé est de 15 mg par jour. Les meilleures sources alimentaires de zinc sont : les huîtres, le foie, les œufs, la viande.
Le sommeil : une étude allemande a montré qu’un sommeil suffisant améliore la capacité de certaines cellules immunitaires de l’organisme (lymphocytes T) à se fixer à leurs cibles.
La vitamine C est elle aussi indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire. Prendre l’équivalent de 500 mg de vitamine C 2 fois par jour pendant les mois d’hiver.
 
Phytothérapie de l’immunité
Certaines plantes sont efficaces pour préparer un terrain immunitaire solide :
 
L'échinacée, proche cousine de notre marguerite est une plante idéale pour la prévention des infections. Elle agit en augmentation du nombre de globules blancs, stimulation de globules blancs spécialisés (tueurs de toxines et de cellules infectées) et protection des cellules saines contre les microbes.
 
Prendre une cuillère à café d’extrait liquide toutes les 2 à 3 heures, en se limitant à 5 prises par jour jusqu’à ce que les symptômes commencent à disparaitre.
 
Tiens, c’est d’ailleurs un mélange d’échinacée d’Inde (andrographis) et d’éleuthérocoque qu’on retrouve dans une préparation dont vous avez peut-être déjà entendu parler : le « Kan Jang ». Les scandinaves l’utilisent pour lutter contre le rhume, la grippe et la pharyngite.
 
L’astragale a elle aussi montré un bel effet immunostimulant,17 avec cette particularité qu’il suffit d’une seule prise pour remarquer une amélioration de certaines réactions immunitaires durant les sept jours qui suivent! En prévention, prendre 2 à 4 ml d’extrait liquide 3 fois dans la journée.
 
Et je m’en voudrais de ne pas dire un mot de l’huile essentielle d’eucalyptus, à l’odeur si agréable : Selon une étude publiée dans BMC Immunology, l’extrait d’huile d’eucalyptus contribuerait à la réponse immunitaire.
 D’autres auteurs mentionnent aussi l’huile essentielle de ravintsara [(espèces originaires de Madagascar qui produisent des huiles essentielles à partir de leurs écorces, de leurs feuilles ou de leurs fruits), avec des propriétés expectorantes utiles en cas d’atteinte ORL ou respiratoire], ou de niaouli [(arbre de la famille des Myrtaceae originaire de la côte orientale de l'Australie et de Nouvelle-Calédonie) antivirale ou expectorante].

Zone de Texte: Qui parle de mystère ?
Zone de Texte: Pierre Brayard
Zone de Texte: Page suivante
Zone de Texte: Page précédente
Zone de Texte: Page suivante
Zone de Texte: Page précédente
Zone de Texte: Page suivante
Zone de Texte: Haut de page
Zone de Texte: Page précédente
Zone de Texte: Liste des sujets