Zone de Texte: Qui parle de mystère ?
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Action sur la vue

Un résultat spectaculaire avec une jeune fille de 8 ans presque aveugle (elle ne distinguait que le jour de la nuit) en Lorraine : dix ans après, elle a conservé 10/10 de vision à chaque œil, résultats obtenus sous hypnose, j'étais très optimiste.

Après cette première expérience par transfert d'énergie au niveau du nerf optique, j'ai obtenu de sérieuses améliorations dans des cas de myopie au point que sur 8 patients 5 ont totalement abandonné leurs lunettes, immédiatement après l'intervention.

Cependant, malgré ces résultats très encourageants, j'ai totalement abandonné ce type d'intervention par prudence, pour moi-même : après chacune d'entre elles, c'est moi qui manifestais de sérieux problèmes visuels, pendant une semaine à quinze jours.

C'est le seul type d'intervention où j'ai enregistré un tel transfert : je n'en explique pas exactement les raisons.

Je conseille donc la prudence à tous les praticiens qui veulent tenter l'expérience.

Une simple hypnose au troisième degré avec un transfert d'énergie au niveau des nerfs optiques suffit à obtenir des résultats positifs.

Sur 9 interventions de ce type, je n'ai enregistré que 2 échecs
.

Amaigrissement

Ce type d'intervention facile se pratique fréquemment en hypnothérapie. Le taux de réussite chez les sujets hypnotisables est proche de 80 %.

Généralement, il suffit de débloquer le fonctionnement des « atomes-germes » pour que, par un apport d'énergie supplémentaire, le corps éthérique élimine de lui-même les cellules graisseuses superflues.

Si l'hypnotiseur n'a pas la possibilité d'agir au niveau du corps astral (4e degré), une simple suggestion posthypnotique d'amaigrissement au second degré donne aussi d'excellents résultats mais les effets risquent d'être limités dans le temps.

L'amaigrissement sous hypnose n'est accompagné d'aucun régime : le corps « s'autorégularise » sur le plan alimentaire. Si le surpoids concerne un diabétique, c’est le diabète qu’il convient de neutraliser, voir la rubrique qui lui est consacrée, en cliquant ici. 

Pour les cas de boulimie, une hypnose profonde est indispensable : la recherche de l'origine des problèmes (affectifs généralement) est nécessaire à une bonne résolution.

Agir ensuite selon les mêmes principes que pour la claustrophobie ou le complexe d'échec, sorte de psychanalyse ultrarapide, mais beaucoup plus « profonde » avec des résultats positifs dans plus de 80 % des cas !

La paralysie

Elle consiste en l'abolition complète de la force musculaire dans une partie du corps, provoquée par une maladie ou un traumatisme du système nerveux, à la hauteur du cerveau, de la moelle épinière ou d’un nerf.

Les causes de la paralysie peuvent être multiples, ainsi, la paralysie peut être la conséquence d’un traumatisme, d’une intoxication alimentaire, d’une infection, d’une hémorragie, d’une occlusion des vaisseaux du système nerveux ou d’une tumeur. Parmi les maladies neurologiques entraînant une paralysie, la poliomyélite, l’infirmité motrice cérébrale, la sclérose en plaques, voire des états avancés de fibromyalgie. Un autre contexte possible est celui des anomalies congénitales du développement d’une partie du système nerveux. Généralement, la médecine méconnaît la paralysie d'origine psychosomatique qui concerne cependant de nombreux cas.
Nous pouvons dire que la paralysie est permanente s’il s’est produit une lésion sévère et étendue des cellules nerveuses, par exemple celles qui constituent un tronc nerveux. Le tissu nerveux ne peut pas renouveler les neurones gravement endommagés, et cette caractéristique physiologique limite les possibilités de récupération d’une paralysie. Les paralysies transitoires sont souvent causées par des infections, des traumatismes ou des substances toxiques qui suppriment l’activité motrice sans endommager gravement les cellules nerveuses.

Cependant, l’abolition de la force d’un seul muscle ou d’un petit groupe de muscles n’est pas forcément identifiée comme telle par le malade, mais se révèle à l’examen. Si le trouble est étendu, le diagnostic est plus évident, tout mouvement étant impossible dans une partie du corps. En marge de la paralysie au sens strict, il peut arriver que la force musculaire soit seulement diminuée, et non pas abolie, ce qui constitue une parésie.
Nous savons que les fibres nerveuses motrices provenant du cortex d’un des deux hémisphères cérébraux sont amenées à croiser la ligne médiane, au cours de leur descente dans l’encéphale et dans la moelle épinière. Elles se terminent donc dans la moelle, sur les racines des nerfs, de l’autre côté du corps. Ainsi, le cortex droit commande la moitié gauche des muscles de l’organisme, et inversement pour le gauche. Il s’ensuit que les lésions d’un côté du cerveau provoquent une paralysie dans la moitié opposée du corps (paralysie controlatérale).

La paralysie d’un membre s’appelle la monoplégie ; la paralysie de deux membres situés du même côté du corps est l’hémiplégie ; la paralysie des deux membres inférieurs est la paraplégie ; la paralysie des quatre membres est la tétraplégie.
La paralysie aiguë provenant de la moelle épinière et la paralysie chronique due à l’atteinte d’un nerf périphérique sont dites « flasques » : les muscles perdent leur tonus, les membres sont mous, et les réflexes sont abolis.

La paralysie chronique dont l’origine siège au niveau du système nerveux central est « spasmodique ». Dans ce cas, on parle de syndrome pyramidal, le tonus musculaire de base est augmenté, les membres sont rigides et les réflexes vifs.

La médecine traditionnelle traite les paralysies en tout premier lieu par suppression, le plus précocement possible, de la cause initiale, quand celle-ci est connue et curable. On peut ainsi ponctionner un hématome consécutif à un traumatisme crânien, prescrire des antibiotiques contre une méningite bactérienne, procéder à l’ablation chirurgicale d’une tumeur cérébrale, etc.

Dans les autres cas, en particulier quand la paralysie est ancienne et qu’elle est devenue irréversible, la prise en charge, symptomatique, repose essentiellement sur la rééducation, laissée souvent à la charge de la kinésithérapie, mais il ne faut pas, alors, espérer de résultats spectaculaires !

Après ces considérations propres à la médecine allopathique de la paralysie, une considération basée sur le pragmatisme s'impose. Sortir une personne de son fauteuil roulant n'est jamais chose facile, ni toujours possible. Cependant, en certaines circonstances particulièrement dramatiques (incendie par exemple), il arrive que des paralysés retrouvent eux-mêmes l'usage de leurs jambes pour se sauver !

Comme nous l'avons vu, il existe plusieurs formes de paralysie. Celles qui font suite à un accident circulation, chute, et celles qui font suite à une hémorragie cérébrale pour les plus courantes. Pour ces deux catégories, l'hypnothérapie ne peut malheureusement pas apporter beaucoup d'amélioration de l'état du patient, si ce n'est que soulager un peu ses douleurs ou atténuer, le cas échéant, son état dépressif.

En revanche, pour toutes les paralysies d'origine psychosomatique (à composante hystérique, c'est ce type de paralysé qui peut trouver seul la force de réagir face au danger), l'action de l'hypnothérapie peut être salutaire dans près de la moitié des cas.

À titre d'exemple, une femme qui a peur de perdre son mari infidèle peut se retrouver paralysée dans le but (inconscient bien sur), d'inspirer sa pitié pour le contraindre à rester auprès d'elle (d’autres personnes, en pareil cas, se mutilent volontairement, cas observable chez les femmes comme chez les hommes). Il s’agit donc là d’une forme d’autopunition, voire de chantage inconscient.

Donc, dans les cas de paralysie à composante hystérique, l'hypnothérapie peut être très efficace, dès la première séance. Il convient de placer la personne sous hypnose très profonde, d'insensibiliser ses douleurs éventuelles et de lui donner l’ordre de bouger ses membres paralysés. Si l'un des membres seulement commence à bouger, alors insister, la partie est gagnée, votre patient remarchera.

Ma première expérience de ce type remonte à 1982, au cours d'une exposition de peinture que j'effectuais au bénéfice des handicapés-moteur à Sarrebourg, en Lorraine, j'ai eu l'intuition de pouvoir faire remarcher une dame qui assistait, sur son fauteuil roulant, au vernissage.

Ce fut plus fort que moi, je lui demandais immédiatement si elle voulait tenter l'expérience (sans risque pour elle). Cette personne (âgée de 56 ans, venait d'Épinal et était dans son fauteuil depuis 6 ans) accepta, encouragée par son mari et son fils présents. Très réceptive à l'hypnose, ce que j'avais pressenti, cinq minutes plus tard, soutenue par son fils, elle se levait de son fauteuil et, en s'appuyant à la rampe d’escalier, parvient à monter seule, sous hypnose au 4e degré, trois marches d'escalier, son fils se tenant près d'elle. Inutile de vous dire la réaction de l'assistance et ma joie d'avoir réussi.

Après 6 mois de rééducation musculaire, cette personne abandonnait ses béquilles pour une canne. Un an après, elle se déplaçait normalement, sans aucune aide. Dans cet exemple, il s'agissait d'une paralysie « réactionnelle », son mari buvait et, inconsciemment, sa paralysie devait le faire cesser de boire pour qu'il s'occupe d'elle.

Il existe aussi de nombreux autres cas, notamment celui que j'appelle la paralysie « karmique », c’est-à-dire une paralysie imposée par le corps astral du patient pour son évolution suite à des méfaits d'une vie antérieure, sorte de punition.

En tel cas, les résultats sont nuls et insister aurait pour effet de réactualiser l'agressivité que l'entité s'est donné pour mission de corriger dans la vie présente. Elle percevrait alors ces tentatives comme une sorte d'entrave à son évolution, sa paralysie étant une « épreuve » indispensable que l'entité s'est imposée avant de se réincarner. Ces personnes sont rarement bonnes et toute tentative de solution ne serait que perte de temps, et l'assurance de vous faire un ennemi.

C'est le seul cas d'espèce que j'ai rencontré (à plusieurs reprises) ou le patient, bien que d'accord pour une intervention (pour sauver la face vis-à-vis de ses proches) présente une franche agressivité : leurs auras, souvent dans les bruns, virent alors franchement dans les rouges sombres, presque noir.

Nous pouvons aider certains paralysés, à condition qu'ils le veuillent vraiment au niveau astral (de l’inconscient, pour reprendre un terme freudien), ce qui se révèle être assez rare !


La fibromyalgie


S’il est une maladie qui pose des problèmes à la médecine, c’est bien celle-ci ! Il faut dire qu’en France, plus des ¾ des médecins refusent encore de la reconnaître, et pas rares sont ceux, parmi les « experts », qui affirment encore que la fibromyalgie serait une « maladie imaginaire » ! Ces controverses en France, perdurent encore de nos jours. La fibromyalgie a pourtant été reconnue par l'Organisation mondiale de la santé depuis 1992… Et en France, par l’Académie nationale de médecine (2007) et la Haute autorité de médecine (2010) !

Le terme fibromyalgie vient de « fibre », pour fibrose, de « myo » qui signifie muscles et d’« algie » qui signifie douleur. Ce terme est très critiqué en France par de nombreux médecins, car il n’existe aucune fibrose des muscles à l’origine des douleurs. Le terme « très simple » de « syndrome polyalgique idiopathique diffus », ou SPID, a également été proposé, mais n’a pas fait l’objet d’un consensus international.

En réalité, il concerne 2 % (sous estimation du ministère de la Santé) de la population en France (contre 6 % au Canada), touche principalement des femmes (80 % des personnes atteintes) ! Je pense qu’il est bon d’en préciser la nature. La maladie apparaît souvent vers 30 ans à 60 ans.

La fibromyalgie est un syndrome caractérisé par des douleurs diffuses dans tout le corps, douleurs associées à une grande fatigue et à des troubles du sommeil.

Contrairement à ce que de nombreux médecins français affirment, ce syndrome peut entraîner des complications graves, et très éprouvantes, il empêche souvent la personne qui en souffre d’accomplir ses activités quotidiennes ou de fournir un travail à temps plein, voire simplement de marcher ou de s’orienter.

En France, la fibromyalgie est encore mal connue et mal comprise, malgré les centaines de milliers de personnes qui en souffrent ! Bien que les douleurs soient réelles et très pénibles, les médecins ne parviennent pas à détecter de lésion ni d'inflammation permettant d'expliquer ces symptômes. Donc, pour ces praticiens, la fibromyalgie n'existe pas (solution de facilité), et cette non-reconnaissance est très traumatisante pour les patients !

Mais les causes exactes de la fibromyalgie sont inconnues (en partie) Et l’admettre pour de nombreux médecins, serait une grave blessure d’orgueil ! Il est en effet plus facile d’affirmer que les malades « jouent la comédie »

Pour avoir accompagné une de mes amies fibromyalgiques à différents contrôles médicaux pour faire valoir ses droits, j’affirment que les « experts » ne se gênent pas pour affirmer à une patiente qu’elle souffre de mal imaginaire, que la fibromyalgie n’existe pas, la laissant passer pour une menteuse ! Oui, je suis scandalisé par de tels comportements qui ne visent qu’à masquer une ignorance aussi profonde que dangereuse, au détriment des malades, car ces propos sont ceux « d’experts d’assurance et de la Sécurité sociale » ! J’ai engagé une partie de « bras de fer juridique » contre ces « médecins-experts » et finalement mon amie est enfin reconnue invalide par le tribunal du contentieux de l’incapacité de Limoges.

Établir un diagnostic n’est pas facile, tant les symptômes de cette maladie sont nombreux et sa ressemblance ou sa cohabitation avec d'autres maladies ou syndromes (maladie de Lyme, rhumatismes articulaires, dépression, perte de vue, syndrome de fatigue chronique, syndrome de l'intestin irritable, migraine, troubles cognitifs, etc.). Mais le mot qui revient le plus souvent, c'est « grandes douleurs », j'en ai été témoin direct durant plus de 15 ans.

Avant de poser un diagnostic de fibromyalgie, les médecins demandent des examens complémentaires (en particulier prises de sang et radiographies) afin d’écarter d’autres maladies qui se soigneraient tout autrement. Ces examens ont demandé plus de 3 ans, sans même parler des frais engagés !


Généralement, le diagnostic de la fibromyalgie repose sur deux critères établis par l'American College of Rheumatology, retenus et approuvés par un comité international :
La présence d’une douleur diffuse pendant plus de 3 endroits (selon certains médecins). La douleur doit être présente des deux côtés du corps (gauche-droite), en haut et en bas de la ceinture, ainsi qu'à la colonne vertébrale.
Une sensation de douleur sur au moins 11 des 18 points caractéristiques de la maladie (voir schéma).



Ces critères sont très critiquables, certaines personnes ayant 8 ou 9 points douloureux peuvent tout de même être atteintes de fibromyalgie. De plus, la localisation et le nombre de points douloureux peuvent varier chez une même personne d’un jour à l’autre. Enfin, certaines formes graves de fibromyalgie causent des douleurs partout sur le corps, et pas seulement aux muscles, comme c’est le cas pour mon amie.

Le syndrome de fatigue chronique, caractérisé par une fatigue profonde et des douleurs articulaires et musculaires, ressemble beaucoup à la fibromyalgie et il n'est pas toujours facile de les différencier. La différence principale entre ces deux affections est le fait que la fatigue prédomine en cas de syndrome de fatigue chronique, et plutôt la douleur en cas de fibromyalgie.

On retrouve assez souvent associées à la fibromyalgie des problèmes tels que les maux de tête, troubles du côlon (côlon irritable), syndrome des jambes sans repos, troubles oculaires, tremblements…

Les causes du syndrome ne sont pas encore connues. Bien que la fibromyalgie engendre des douleurs musculaires chroniques, il n'y a aucune lésion visible dans les muscles pouvant les expliquer. Il s'agit d'une maladie où de nombreux facteurs sont probablement à l'origine des symptômes. De nombreuses hypothèses ont été avancées, sans résultat probant ! Toujours est-il que les personnes souffrant de fibromyalgie présentent une forte diminution du seuil de perception de la douleur (elles ressentent davantage la douleur que les autres), des Anomalies physiologiques du système nerveux, diminution des taux de neurotransmetteurs, comme le glutamate ou la sérotonine, anomalies hormonales (concernant l’hypophyse et le thalamus, dans le cerveau), des Facteurs génétiques parfois mais les études effectuées dans ce domaine n’ont pas donné de résultats satisfaisants.

Facteurs biologiques : Un trouble métabolique de la substance P (neuropeptide, c'est-à-dire un polypeptide ayant des fonctions de neurotransmetteur et de neuromodulateur. Un peptide est un polymère d’acides animés reliés entre eux par des liaisons peptidiques. Le rôle de la substance P est important pour la régulation des troubles de l'humeur, de l’anxiété, du rythme respiratoire, des nausées et de la douleur), ce trouble augmenterait la sensibilité à la douleur. Son association avec le stress, l'anxiété et la dépression est aussi connue.

Un manque chronique de sommeil réparateur est caractéristique avec d'importantes répercutions.

Des événements extérieurs, comme les virus de l’hépatite C ou B, par exemple, ou la bactérie en cause dans la maladie de lyme sont à rechercher, sans négliger les traumatismes physiques (accidents, interventions chirurgicales.). Ces facteurs sont souvent impliqués dans le déclenchement de la fibromyalgie.

Des traumatismes émotionnels peuvent aussi être en cause, mais ils ne concernent pas tous les cas de fibromyalgie. C'est le cas des sévices sexuels ou de la violence survenus tôt dans la vie, ainsi que de certains événements dramatiques : agression, attentat…

De nombreuses études montrent un lien fort entre la fibromyalgie, l'anxiété et la dépression, qui sont présentes dans un tiers des cas environ. Les troubles anxieux sont souvent présents avant l'apparition des douleurs (3/4 des patients), tandis que la dépression apparaît le plus souvent après le début de la fibromyalgie. Les personnes atteintes de fibromyalgie ont souvent un profil psychologique particulier, un caractère propice au « catastrophisme » ou à la « dramatisation », en particulier devant la douleur. Cette attitude a tendance à amplifier l'intensité de la douleur, face à un sentiment d'impuissance et de détresse. De plus, les syndromes dépressifs contribuent à abaisser le seuil de la douleur. S'ensuit alors un cercle vicieux qui rend encore plus difficile l'atténuation des symptômes : une dépression chronique finit naturellement par entraîner des douleurs et une douleur chronique finit par entraîner une dépression).

Affirmer que la fibromyalgie n'est pas une maladie grave, au sens où elle n'entraîne pas de complications de santé majeures est faire preuve de méconnaissance ! C’est en fait une maladie pénible et souvent invalidante pour les personnes qui en souffrent, ce que plus de 90 % des médecins français refusent obstinément de reconnaître.

Les douleurs sont chroniques et souvent résistantes aux différents traitements, qu'ils soient médicaux (attention aux effets secondaires très sérieux), physiques ou psychologiques. Certains affirment que la fibromyalgie a tendance à rester stable à long terme, ou à s'atténuer ; mais il est certain que les cas d'aggravations très invalidantes existent, même si elles sont rares, il ne faut pas le nier.

Les plaintes des patients atteints de Fibromyalgie sont nombreuses :
Fatigue physique importante
Douleurs diverses accentuées et variées dans tout le corps (musculaires, osseuses, articulaires, tendineuses)
Fatigue psychique
Troubles importants de la mémoire
Grande irritabilité
Impatience
Besoin de consommer des glucides (gâteaux, sucreries.)
Dessèchement et sensations de brûlures des yeux
Troubles digestifs variés
Difficultés de concentration
Irritabilité
Troubles cognitifs importants
Troubles du sommeil, sommeil peu réparateur
Tremblements
Perte partielle de la vue, etc.

Face à de telles souffrances, et devant l’échec des traitements médicamenteux, les patients essayent les approches non médicamenteuses multiprofessionnelles, tout ce qui serait en mesure de leur venir en aide (je parle ici des cas de fibromyalgie accentuée, soit environ 10 % des personnes atteintes) : comme, en premier lieu les psychothérapies (comprenant également psychothérapie de soutien, thérapie cognitive, TTC, hypnose), la kinésithérapie, l’éducation et les massages, les cures thermales, voire l’acuponcture, le végétarisme, etc.

Concernant mon amie, c’est par des séances d’hypnose profonde que je calme ses douleurs. Malheureusement, si elles sont très efficaces sur une courte durée (de 3 jours à une semaine), ses effets sont en grande partie neutralisés par ces fortes prises antérieures de médicaments, comme le paracétamol. Il en a été de même avec l’acuponcture.

De ce fait, je n’interviens plus qu’en cas de crise, vu qu’elle refuse obstinément de cesser ses prises de médicaments (c’est son choix… Pas le mien, mais je le respecte !



Le diabète


S’il est une maladie invalidante de plus en plus fréquente, c’est bien le diabète !

Pour une explication simple, le diabète est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Cela se traduit par un taux de glucose dans le sang (encore appelé glycémie) élevé : on parle d’hyperglycémie.

Les aliments sont composés de lipides (graisses), protéines (protéines animales ou végétales) et glucides (sucres, féculents). Ce sont eux qui fournissent l’essentiel de l’énergie dont a besoin le corps pour fonctionner. Ce sont eux qui fournissent l’essentiel de l’énergie dont a besoin le corps pour fonctionner, passent dans l’intestin, puis rejoignent la circulation sanguine.
 
Quand on mange, le taux de sucre dans le sang augmente, les glucides sont alors transformés essentiellement en glucose. Le pancréas détecte l’augmentation de la glycémie. Les cellules bêta du pancréas, regroupées en amas appelés îlots de Langerhans, sécrètent de l’insuline. L'insuline fonctionne comme une clé, elle permet au glucose de pénétrer dans les cellules de l’organisme : dans les muscles, dans les tissus adipeux et dans le foie où il va pouvoir être transformé et stocké. Le glucose diminue alors dans le sang.
Une autre hormone, le glucagon, permet de libérer le glucose stocké dans le foie, en dehors des repas, lors d’une baisse énergétique ou d’une baisse de glycémie.

C’est l’équilibre de ces hormones qui permet de maintenir la glycémie stable dans le corps. En cas de diabète, ce système de régulation ne fonctionne pas.

Donc, le diabète de type 2 est une maladie au cours de laquelle notre pancréas ne produit pas suffisamment d'insuline pour réguler le taux de sucre dans notre sang ou au cours de laquelle notre corps ne répond pas normalement à l'insuline qu'il produit.

La médecine allopathique fait appel à des médicaments pour contrôler le diabète de type 2 de l’adulte en complément du régime alimentaire et de l'exercice physique : le traitement est généralement commencé lorsque le régime alimentaire, l'exercice physique et la perte de poids ne permettent pas à eux seuls de contrôler (ou de réduire) notre taux de sucre dans le sang.

Ces médicaments diminuent effectivement le taux de sucre dans le sang, permettant ainsi, dans les meilleurs des cas, de prévenir les complications du diabète.

Le principal problème est que ces médicaments ne permettent pas une guérison du diabète et les médecins en sont réduits à établir un protocole de soin, en accord avec la Sécurité sociale, pour des traitements à vie pour les patients !

Les deux types de diabète

 On distingue principalement deux types de diabète : le diabète de type 1 qui touche environ 6 % des diabétiques et le diabète de type 2 qui en touche 92 %. Les autres types de diabète concernent les 2 % restants (MODY, LADA ou diabète secondaire à certaines maladies ou prises de médicaments).
Le diabète de type 1, appelé autrefois diabète insulinodépendant (DID), est habituellement découvert chez les personnes jeunes : enfants, adolescents ou jeunes adultes.

Les symptômes du diabète de type 1
Les symptômes sont généralement une soif intense, des urines abondantes, un amaigrissement rapide. Ce diabète résulte de la disparition des cellules bêta du pancréas entraînant une carence totale en insuline.

L’organisme ne reconnaît plus ces cellules bêta et les détruit (les cellules bêta sont détruites par des anticorps et des cellules de l’immunité, les lymphocytes, fabriquées par l’organisme) : on dit que le diabète de type 1 est une maladie auto-immune. Le glucose ne pouvant entrer dans les cellules retourne dans le sang. Le taux de glucose dans le sang s’élève alors.

Les causes du diabète de type 1
On ignore pourquoi cette destruction des îlots de Langerhans se produit, pourquoi chez certaines personnes et pas chez les autres. Il existe une prédisposition génétique (familiale) mais les autres causes sont mal connues. L’environnement aurait également un rôle.
Le traitement du diabète de type 1
Le corps ne fabriquant plus du tout d’insuline, l’unique traitement actuellement est l’apport d’insuline :
Soit sous forme d’injections d’insuline avec une seringue ou un stylo,
Soit avec une pompe à insuline (traitement par pompe), appareil portable ou implantable destiné à administrer l’insuline en continu.

Le diabète de type 2
Le diabète de type 2 apparaît généralement chez les personnes âgées de plus de 40 ans. Cependant les premiers cas d’adolescents et d’adultes jeunes touchés apparaissent en France. Le surpoids, l’obésité et le manque d’activité physique sont la cause révélatrice du diabète de type 2 chez des personnes génétiquement prédisposées. Sournois et indolore, le développement du diabète de type 2 peut passer longtemps inaperçu : on estime qu’il s’écoule en moyenne 5 à 10 ans entre l’apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic.

Dans le diabète de type 2, autrefois appelé non insulinodépendant (DNID), le processus est différent de celui du diabète de type 1.

 Deux anomalies sont responsables de l’hyperglycémie :
Soit le pancréas fabrique toujours de l’insuline mais pas assez, par rapport à la glycémie : c’est l’insulinopénie ;
Soit cette insuline agit mal, on parle alors d’insulinorésistance.

L'insuline ne peut plus réguler la glycémie et cette résistance épuise progressivement le pancréas qui finit par ne plus assurer une production suffisante d'insuline. 

Ces deux mécanismes font que le glucose ne pénètre pas dans les cellules du corps et reste dans la circulation sanguine. Le taux de glucose dans le sang n’est pas régulé par l’insuline.

Les causes du diabète de type 2
Selon la médecine allopathique (médecine officielle en France) il n'existe pas une cause précise mais un ensemble de facteurs favorisants :
Une origine génétique : le facteur familial est tout à fait prépondérant. Des antécédents de diabète du même type sont souvent présents dans la famille ;
Une alimentation déséquilibrée, manque d’activité physique, surpoids…
A cela, je peux ajouter, ne prise massif d’antibiotiques !

Quel est le traitement du diabète de type 2 ?
Il est traité dans un premier temps par des mesures hygiéno-dététiques, puis on a rapidement recours à des traitements antidiabétiques oraux et/ou injectables dont l’efficacité n’est optimale que s’ils sont associés à une alimentation équilibrée et à une activité physique régulière.
Le diabète de type 2 étant une maladie évolutive, après l’augmentation progressive des antidiabétiques (escalade thérapeutique), des injections d’insuline seront proposées en complément au patient lorsque la carence en insuline sera trop importante.

Diabète et hérédité :
Le poids de l’hérédité diffère selon qu’il s’agit du diabète de type 1 ou du diabète de type 2. Lorsque l’un des deux parents est diabétique de type 2, le risque de transmission à la descendance est de l’ordre de 40 % et si les deux parents sont atteints, le risque grimpe à 70 %. Dans le diabète de type 1, le risque se situe entre 4 et 8 %, plus précisément 8 % si le père est diabétique, 4 % si c’est la mère (mais 30 % si les deux parents le sont). Il est donc utile de se construire un arbre généalogique pour repérer les membres de sa famille diabétiques et connaître son patrimoine génétique.

Les complications du diabète
Le but du traitement dans les deux types de diabète est de normaliser la glycémie : les hyperglycémies répétées et prolongées entraînent à long terme une altération des nerfs et des vaisseaux sanguins présents dans tout le corps. Ce sont les complications du diabète qui peuvent se traduire par une cécité, des atteintes des pieds pouvant conduire à des amputations, des infarctus et des accidents vasculaires cérébraux, des troubles de l’érection ou une insuffisance rénale.

En résumé, les deux principaux types de diabète sont des maladies différentes mais caractérisées par un excès de sucre dans le sang et doivent être pris au sérieux et traitées efficacement. 

Il n’y a pas de « petits diabètes » ou de diabètes plus graves que d’autres.

Pour la médecine traditionnelle, malgré la recherche médicale qui avance tous les jours, le diabète reste une maladie qui se soigne très bien mais qui ne se guérit pas. 

Il faut donc, toute sa vie, se surveiller, garder de bonnes habitudes alimentaires, pratiquer une activité physique et prendre régulièrement son traitement. Un diabétique peut donc être un malade en bonne santé !

Malgré de telles mesures, le diabète est en progression constante en France. Cette situation est particulièrement préoccupante quand on connaît les conséquences dramatiques du diabète (qu’il soit de type 1 ou 2) :
Les personnes atteintes de diabète de type 2, soit 95 % des diabétiques, ont en moyenne des accidents cardiovasculaires (infarctus, AVC) 10 à 20 ans avant les autres.
Leur risque de mourir d’un problème cardiaque est largement plus élevé que chez les autres.
Le diabète est la principale cause de cécité (être aveugle) chez les personnes de moins de 75 ans.
Le diabète est aussi la principale cause d’insuffisance rénale.
60 à 70 % des diabétiques connaissent de graves problèmes de différents types : nerveux, perte de sensibilité dans les mains et les pieds, mauvaise digestion, syndrome du canal carpien, impuissance, graves problèmes de gencive.

Chaque année, le diabète est responsable de près de 10 000 amputations de membres en France.

Si l’on vous prescrit des médicaments contre le diabète, voici quelque chose que vous devriez savoir : Une grande étude nommée ACCORD (Action to Control Cardiovascular Risk in Diabetes), sur les effets des médicaments contre le diabète a dû être interrompue brutalement en février 2008 parce qu’on s’est aperçu que les patients diabétiques qui prenaient le plus de médicaments pour diminuer leur glycémie avaient le plus fort risque d’infarctus, d’accident cardiovasculaire et de mort par maladie cardiaque.

Malgré cela, la médecine traditionnelle, en France prescrit presque systématiquement de la « Metformine 1 000 mg » en dépit des effets secondaires publiés par le fabricant lui-même, ci-après : Les effets indésirables Metformine Sandoz sont : 
Des symptômes gastro-intestinaux, notamment nausées, 
vomissements, 
diarrhée, 
douleurs abdominales 
perte d'appétit sont très fréquents (>10 %). 

Ils surviennent le plus souvent lors de l'instauration du traitement.

La Répaglinide 1 mg est souvent prescrite également (souvent en remplacement de la Metformine pour les patients qui ne supportent pas ou en complément), elle n’est pas sans effets secondaires, mais nettement moins dangereux ce médicament peut provoquer des effets indésirables : 
Hypoglycémie (jusqu’à 1 patient sur 10, les hypoglycémies sont généralement faibles ou modérées mais peuvent entraîner une perte de connaissance ou un coma hypoglycémique), 
allergies (gonflement, difficultés à respirer, rythme cardiaque rapide, vertiges, transpiration), douleur abdominale, diarrhées, 
syndrome coronarien aigu, parfois, vomissements, constipation, 
problèmes visuels, problèmes hépatiques sévères, dysfonctionnement hépatique, 
hypersensibilité (éruption cutanée, démangeaisons de la peau, rougeur de la peau, gonflement de la peau), nausées…

Et pourtant, il existe une possibilité de guérison totale par des traitements naturels contre le diabète de type 2.
Des épices comme la cannelle, le ginseng, le clou de girofle, le curcuma, le poivre noir, préviennent tous efficacement la maladie diabétique.
L’ail contribue à empêcher la glycation, c’est-à-dire le processus dans lequel les molécules de protéines se lient aux sucres dans le corps, ce qui aboutit à des dysfonctionnements dans les vaisseaux sanguins (athérome, sclérose vasculaire).
Mais surtout, faites connaissance avec la berbérine, couramment utilisée en médecine chinoise et ayurvédique pour ses propriétés immunostimulantes, antifongiques ou antibactériennes, et à qui les recherches scientifiques viennent d’attribuer le traitement du diabète de type 2, avec des résultats aussi bons que le principal médicament antidiabétique (la metformine) !
Bien sûr, il n’existe pas de pilules miracle, mais à partir du moment où vous sortez des sentiers battus de la médecine officielle, vous découvrez des espoirs de guérison là où vous pensiez qu’il n’y avait plus rien à faire. 

Des milliers de personnes sont guéries de leur diabète grâce à des compléments alimentaire naturels, comme la berbérine par exemple, il ne faut jamais perdre espoir : sans drogue médicamenteuse, guérir du diabète est possible, même si ces guérisons ne vont pas dans le sens des intérêts de « big pharma », terme courant pour désigner les industriels de l’industrie pharmaceutique pour qui seuls les profits ont de l’importance !

A cela, je crois bon d’ajouter mon expérience personnelle ! Suite à un accident de bricolage, je m’étais entailler profondément un doigt (majeur droit). Intervention chirurgicale sans problème apparent, mais j’en ressortais pour constater moins d’un mois plus tard une très forte infection, malgré des soins quotidiens… J’avais simplement récupérer un staphylocoque doré (Staphylococcus aureus), redoutable infection nosocomiale fréquente en milieu hospitalier. De souche multirésistante, m’en débarrasser était très problématiques. Malgré tout, après 3 mois de prises massives d’antibiotiques, l’infection avait enfin cessée. Mais je n’étais pas à la fin de mes peines : mes prises de sang faisaient apparaitre un taux d’hémoglobine glyquée de 8,93 %, en un mot, j’étais diabétique de catégorie 2, bien que n’en présentais aucun symptôme !

Bien entendu, mon médecin m’ordonnait des prises de Metformine. Devant mes réticences, il modifiait son ordonnance pour passer à la Répaglinide 1 mg. Je ne me voyais vraiment pas de nature à prendre ces drogues toute ma vie. Sans le lui dire, puis qu’il était convaincu que le diabète ne guérissait pas, je fis dès le lendemain un jeûne court de 4 jours pour reposer mon métabolisme et mon pancréas en particulier. Je passais immédiatement commande de « Berbérine 500 mg » au laboratoire Super Smart, au Grand Duché du Luxembourg. 48 heures après, je recevais ma commande et commençais ma « cure ».

Explication du fabricant sur la berbérine, ce produit est pratiquement inconnu des médecins et pharmaciens français, sauf rares exceptions, je cite : La berbérine est une substance végétale produite par certaines plantes comme le vinettier (Berberis vulgaris), également connu sous le nom d’épine-vinette. Il s’agit d’un alcaloïde, c’est-à-dire un « composé organique naturel, de structure moléculaire complexe (hétérocyclique) et doté de propriétés physiologiques prononcées, même à faible dose » selon la définition avancée par les auteurs Winterstein et Trier. Il s’agit d’un groupe de produits naturels fascinant, à haut potentiel thérapeutique. 

In vitro, cet alcaloïde peut exercer différents effets antioxydants, anti-inflammatoires, hypoglycémiques, hypotensifs et hypolipidémiques, sa propriété la plus importante étant de contribuer à bloquer les canaux calciques. 

Où trouver de la berbérine ? On trouve également de la berbérine dans l’argémone mexicaine, l’hydraste du Canada, le mahonia à feuilles de houx, le pigamon jaune et le Berberis aristata, un arbuste originaire de l’Inde himalayenne. 

D’où vient la berbérine ? Comment est produit Berberine 500 mg ?
Les plantes qui appartiennent au genre Berberis sont présentes dans toutes les régions semi-tropicales du monde. C’est la raison pour laquelle elle fait partie intégrante des plus grandes médecines traditionnelles, comme la médecine ayurvédique ou la médecine chinoise.

Notre supplément de berbérine provient de l’espèce Berberis vulgaris (épine-vinette) dont la production se concentre surtout en Iran, le plus gros producteur dans le monde avec 11 000 hectares de cultures. Différents organes de la plante sont pertinents pour un usage thérapeutique, à savoir l’écorce, la racine et la tige, mais c’est le fruit séché qui est le plus fréquemment utilisé . Il a été jugé totalement sûr pour l’alimentation humaine et validé par la FDA américaine.

Berberis vulgaris contient de nombreux alcaloïdes mais c’est la berbérine qui suscite le plus d’engouement au sein de la communauté scientifique. Voilà pourquoi nous avons choisi d’enrichir notre extrait naturel en berbérine (teneur garantie à 97 %).

Quels sont les bienfaits de Berberine 500 mg ? Quels sont les effets de Berberine 500 mg ?
La berbérine fait l’objet de nombreuses recherches pour ses propriétés et ses effets physiologiques. La plante dont elle est extraite jouit d’une utilisation traditionnelle millénaire : on a retrouvé, sur des tablettes d’argile de la librairie personnelle de l’empereur assyrien Asurbanipal, datant de l’an 650 avant J.C., les preuves d’une utilisation de Berberis vulgaris pour « purifier le sang ». Dans l’Ayurveda, elle était aussi utilisée pour traiter des infections variées, aider à guérir les plaies et « ouvrir l’esprit ».

Les mécanismes d’action sont en cours d’investigation : des centaines d’études scientifiques paraissent chaque année pour évaluer ses bienfaits sur la santé cardiovasculaire. Fin de citation.

Une chose est certaine, après la prise de 2 capsules par jour, sans aucun effet secondaire, après 2 mois, mon taux de glycémie est redevenu normal : je n’avais plus de diabète ! J’ai ensuite continué à prendre de la berbérine pendant 3 mois pour arrêter ensuite. J’effectue néanmoins des contrôles tous les trois mois, aucune rechute et je mange normalement, mais je sélectionne mes aliments : aucun produit industriel, pas de charcuterie, peu de lait et de sucre, je continue à ne jamais boire d’alcool, (je n’en ai jamais bu) et la vie continue sans problème !

Simple particularité, j’évite les produits « bio », je leurs préfère des produits naturels de mon jardin, sans faire usage de souffre ou d’oxyde de cuivre, comme le font les producteurs de produits « bio » !

En quoi l’hypnothérapie peut-elle venir en aide au diabétique ?

Comme il est possible de lutter contre le tabagisme, il est possible par une action similaire de permettre à un diabétique de lutter contre ses addictions au sucre ou autres produits à fort indice glycémique (viennoiseries, pain, pâtes, etc.). Une hypnose relativement légère du second ou troisième degré peut être fort utile pour ce faire chez les personnes réceptives.


Vos intestins, source de maladies !


De très nombreuses maladies sont causées, à l’origine, par un problème des intestins « hyperperméables », de trous dans les intestins, et les gens ne s’en rendent pas compte ! Les maladies peuvent être déclenchées ou aggravées par des problèmes d’intestin : Migraine, douleurs articulaires, maladies auto-immunes, dépression, maladies cardiovasculaires, fatigue chronique…Comment cela est-ce possible ?

Les cellules élémentaires des intestins sont appelées « entérocytes ». Entre chacune de ces cellules se trouve un espace appelé « jonction serrée ». Ces jonctions serrées doivent être serrées. Elles filtrent le contenu des intestins et ne permettre que le passage de l’eau, des nutriments, des électrolytes (potassium, magnésium) dans le sang. 

Les intestins sont autant là pour laisser passer les éléments nutritifs que pour nous protéger des substances dangereuses : particules de nourriture non digérées, bactéries intestinales, toxines, leur rôle est alors de faire barrage.
Malheureusement, la barrière intestinale peut se dérégler. Des petits « trous » peuvent se former dans vos intestins parce que les jonctions serrées se desserrent. Des molécules passent dans votre sang alors qu’elles n’ont rien à y faire. C’est alors le début des ennuis : Ce problème peut provoquer les maladies les plus variées, et les plus graves.

Lorsque les jonctions serrées s’élargissent et forment de petits trous dans l’intestin, des protéines ou des bactéries passent dans le sang. Plusieurs mécanismes peuvent se déclencher, et provoquer des maladies :

1. Le corps essaye d’attraper ces molécules et de les détruire pour les évacuer. Pour cela, il provoque une inflammation. Ce mécanisme est une réaction immunitaire. Selon l’endroit où se trouvent les corps étrangers, l’inflammation peut se produire dans les articulations, le foie, les artères, etc. C’est alors que se déclenchent ou s’aggravent l’arthrose et les maladies coronaires (les artères qui irriguent le cœur).

2. Le second mécanisme est une maladie auto-immune. Certaines protéines de nourriture ressemblent beaucoup aux protéines de nos organes. En essayant de les attaquer, notre système immunitaire attaque aussi les organes semblables.
Par exemple, il a été montré que des morceaux du gluten (protéine du blé) ressemblent beaucoup aux protéines de notre glande thyroïde. Si vous avez l’intestin hyperperméable et que du gluten passe dans votre sang, votre système immunitaire va réagir en attaquant le gluten, et en attaquant votre glande thyroïde. C’est pourquoi la maladie de Hashimoto, qui est une hypothyroïdie provoquée par la destruction de la glande thyroïde, est fortement corrélée avec la consommation de gluten. Inversement, les personnes souffrant de cette maladie connaissent souvent une rémission quand elles se mettent au régime sans gluten.

D’autres maladies graves sont associées aux intestins hyperperméables : le diabète de type 1, le syndrome du côlon irritable, la maladie cœliaque, la sclérose en plaques, l’asthme… L’insuffisance cardiaque est liée à la présence de bactéries et de toxines intestinales dans le sang. Une étude a montré que les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque ont 35 % de perméabilité intestinale en plus. 
L’intestin hyperperméable peut aussi déclencher de l’acné, des démangeaisons, de la couperose, des maux d’estomac, des maux de tête et de la fatigue.

Les causes des trous dans l’intestin

Les maladies citées ci-dessus, et qui sont potentiellement liées à un problème de perméabilité des intestins, font partie des maladies « émergentes » dont la fréquence a beaucoup augmenté ces dernières décennies. Et en effet, le mode de vie et l’alimentation moderne sont directement responsables de ces problèmes d’intestins « troués ». 

Les principaux coupables sont :
· Les blés modernes et la farine blanche hautement raffinée
   Les protéines du lait de vache
· Les pommes de terre et les aliments épicés (piment, poivre)
· L’alcool
· Les médicaments comme les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (ibuprofène et aspirine) et les antibiotiques
   · Le stress, aigu ou chronique
Le gluten favorise la production de zonuline, une hormone qui augmente la perméabilité intestinale.
La protéine du lait, appelée caséine, est irritante pour l’intestin et accroît la perméabilité intestinale.
Le sucre et les glucides raffinés peuvent augmenter la perméabilité intestinale en augmentant la résistance à l’insuline des cellules des intestins. Une cellule résistante à l’insuline n’absorbe plus tout le sucre dont elle a besoin pour fonctionner. Elle souffre et finit par mourir, ce qui provoque des trous dans la paroi intestinale. 

Le Roundup (glyphosate) pourrait être une autre cause de perméabilité intestinale. Il agirait comme un antibiotique, tuant les bactéries dans l’intestin et provoquant une « dysbiose » (perturbation de l’équilibre de la flore intestinale). Mal protégée par les bactéries, la barrière intestinale serait davantage soumise aux agressions, provoquant un élargissement des jonctions serrées.

L’eau « potable » de nos robinets, traitée par des industriels de la distribution, est aussi très dévastatrice de la flore intestinale. Détruire les bactéries par des procédés chimiques, comme l’addition de chlore par exemple, détruit certes les bactéries, mais une fois dans l’intestin, les bonnes comme les mauvaises bactéries sont détruites. La meilleure des solutions : Boire de l’eau de source ou de l’eau minérale non traitée !

Alors que faire ?
La première chose à faire est de prendre conscience du problème. Écoutez les signaux que vous envoie votre corps. Si vous remarquez des symptômes provoqués par vos repas, vous avez presque certainement un problème intestinal.
Si vous avez une maladie auto-immune ou un des problèmes de santé mentionnés ci-dessus, vous pouvez envisager des mesures pour restaurer l’intégrité de votre barrière intestinale.
· Arrêtez de consommer le blé, les pommes de terre, les épices qui brûlent.
.  Réduisez votre niveau de stress, si nécessaire en changeant de métier ou en déménageant.
· Réduisez ou éliminez votre consommation de sucre et d’alcool.
· Arrêtez les médicaments antidouleur.
· Mangez des aliments naturels qui n’ont jamais été en contact avec le Roundup.
· Mangez du bouillon de poule (cuisiné avec la carcasse d’un poulet) ou du bouillon de bœuf (avec des os à moelle). Vous ferez ainsi le plein de collagène.
· Prenez un complément alimentaire de glutamine, un acide aminé essentiel, qui entre dans la composition des entérocytes (les cellules de l’intestin), et accélère la régénération.
· Mangez des aliments fermentés : choucroute, kéfir, cornichons. Ce sont de gros pourvoyeurs de probiotiques, des bactéries qui vont venir renouveler et renforcer votre flore intestinale.
· Vous pouvez faire encore plus avec de bons probiotiques sous forme de compléments alimentaires : prendre les souches Saccharomyces boulardii, Lactobacillus caseii Var GG. Il a été montré qu’elles sont efficaces dans le traitement de la diarrhée ; de plus, des données expérimentales suggèrent qu’elles stimulent les sécrétions d’un composant immunologique essentiel de la barrière intestinale, les SIgA.
 Prenez également un complexe de vitamines B, de la vitamine D et du zinc en complément alimentaire. 
L’hypnothérapie peut vous venir en aide pour neutraliser le stress.

Tous ces produits se trouvent en cliquant sur ce lien.


Le cholestérol


Nous entendons souvent parler de cholestérol, mais je crois bon d’en préciser la nature, donc qu'est-ce que le cholestérol ?
Depuis les années 1950, nous entendons dire : Le cholestérol encrasse les artères. Le cholestérol entraîne des infarctus. Le cholestérol tue à petit feu. Le cholestérol doit être combattu à tout prix. Et si toutes ces affirmations étaient fausses ? Et s'il fallait plutôt arrêter de faire la guerre au taux de cholestérol ? Car après tout, celui-ci est nécessaire aux cellules de l'organisme.

En contrepartie, le Docteur Michel de Lorgeril affirme avec de plus en plus de chercheurs de renom international : Non, le cholestérol n'est pas mauvais pour la santé, contrairement à ce que l'on veut nous faire croire depuis les années 1950. Non, son taux ne doit pas nécessairement être le plus bas possible. La preuve dans le documentaire saisissant "Cholestérol le grand bluff" réalisé par Anne Georget et diffusé sur Arte.

Voyons cela de plus près, le cholestérol serait-il le plus grand scandale médical de ce siècle ?
Le cholestérol tire son nom du grec ancien chole- et de stereos, car il fut découvert sous forme solide dans les calculs biliaires en 1758 par le français François Poulletier de La Salle.

Le cholestérol est un lipide de la famille des stérols qui joue un rôle central dans de nombreux processus biochimiques. Le cholestérol fait partie des matières grasses, si vous préférez, plus communément appelés « graisses ». Ce corps gras circule dans le sang. Le cholestérol : il est un composant essentiel de nos cellules, de nos hormones stéroïdiennes et de l'acide biliaire.

Le rôle du cholestérol est de toute première importance, il participe :
À la fabrication de la membrane des cellules assurant ainsi la bonne fluidité des cellules ainsi que leur perméabilité à certaines substances.
À la Production des sels biliaires
Il intervient dans la production de sels biliaires, dont le rôle dans la digestion est essentiel.
Il permet la synthèse d'hormones stéroïdes comme l'aldostérone, Cortisone, Cortisol
À la synthèse d'hormones stéroïdes sexuelles, comme la progestérone œstrogène ou la testostérone
Il est également indispensable à la synthèse de Vitamine D3, permettant la fixation du calcium sur les os.

De la régulation du cholestérol dépend de facteurs génétiques et de notre mode d'alimentation.
Le cholestérol est une substance graisseuse indispensable au bon fonctionnement de notre corps. Il joue un rôle important dans l'édification des parois cellulaires. Il est aussi la matière première utilisée pour la production de certaines hormones et des acides biliaires (acides stockés dans la vésicule biliaire) qui permettent l'absorption des graisses ou des lipides.

D'où vient le cholestérol ? Il est pour l'essentiel produit par le foie (3/4) et le reste provient de l'alimentation.
On le trouve dans les produits d'origine animale à des taux très variables : viandes, abats, produits laitiers, crustacés, coquillages, poissons, œufs…
Le cholestérol a besoin d'une substance assurant son transport sanguin dans l'organisme vers les cellules qui vont le transformer : c’est le rôle des lipoprotéines formées dans le foie pour en assurer le transport.

En résumé, le cholestérol est une graisse qui provient pour 1/3 de l’alimentation et pour 2/3 est fabriqué par le foie. Il est utile pour notre corps en petite quantité mais en excès il est nocif pour la santé, et sur ce point, les avis du corps médical sont très partagés, voyons ce qu’il en est.

On distingue deux sortes de lipoprotéines :
Celles à faible densité, les LDL, low density,
Celles à densité élevées, les HDL, high density.

Il existe deux théories opposées concernant le cholestérol, la théorie officielle en France, qui considère qu’il existerait un « mauvais cholestérol » et la théorie opposée, admise hors de nos frontières. Je vais considérer les deux, en commençant par la théorie officielle française.

Les LDL transportent le cholestérol depuis le foie vers les autres organes. Sous forme (LDL cholestérol) 60 à 80 % du cholestérol dans le sang est associé aux LDL (dit mauvais cholestérol). Ce dit « mauvais cholestérol » circule sous forme de lipoprotéine « LDL ». Il est le principal composant des plaques d’athérome.

Les HDL récupèrent l'excès de cholestérol et le ramènent vers le foie ou il est transformé puis éliminé (dans la bile) assurant ainsi son transport depuis les tissus de l'organisme vers le foie. Sous forme (HDL cholestérol) 20 à 30 % environ du cholestérol sanguin est associé aux HDL (dit Bon cholestérol).

Dans le domaine de la recherche ; le cholestérol est la molécule la plus « décorée » de l’histoire, avec à son actif 13 prix Nobel… Sans pour autant avoir atteint l’objectif de le vaincre réellement !

En raison de l'absence de symptôme, un contrôle régulier s'impose ! Le dosage du cholestérol repose sur une simple prise de sang à jeun (après 12 heures sans ingestion de nourriture et boisson). Il est possible de mesurer le taux de cholestérol total, le taux de HDL cholestérol dit (mauvais » cholestérol) et le taux de triglycérides (ils constituent une source d’énergie et permettent de fabriquer du tissu graisseux), tandis que l'on calcule le taux de LDL cholestérol à partir des valeurs précédentes.

Il est recommandé de faire doser son cholestérol une première fois avant l'âge de 30 ans pour dépister les hypercholestérolémies familiales. Ensuite, le bon rythme est tous les 5 ans jusqu'à 50 ans puis tous les 3 ans au-delà, car les artères se durcissent naturellement avec le vieillissement. En cas de diabète, le taux de cholestérol est à doser tous les ans au minimum.

Le surpoids et l'obésité augmentent le risque d'avoir trop de mauvais cholestérol en raison d'une alimentation déséquilibrée, les personnes minces peuvent aussi souffrir d'hypercholestérolémie et il s'agit alors le plus souvent d'un phénomène familial.

En plus de l'âge et du diabète, il existe d'autres facteurs de risque qui peuvent amener à surveiller plus attentivement son taux de cholestérol : antécédent familial de maladie coronaire précoce, tabagisme, hypertension, tour de taille excessif, etc.

Ces symptômes peuvent évoquer une maladie cardiovasculaire impliquant un excès de cholestérol :
Douleurs dans les mollets,
Troubles de la vue,
Douleurs dans la poitrine avec sensation d'oppression,
Nausées, vertiges,
Essoufflements, palpitations,
Sensations de froid aux extrémités,
Perte de force au niveau du visage, des bras, des jambes, surtout d'un seul côté,
Difficultés d'élocution,
Fièvre, maux de tête,
etc.

« Bon cholestérol » et « Mauvais cholestérol »

À ce niveau, les avis des « spécialistes » sont très partagés. Nombre de professeurs soutenus par l’industrie pharmaceutique affirment que HDL-C serait un mauvais cholestérol, et de plus en plus d’autres professeurs et experts affirment le contraire et sont sans cesse décriés par les premiers !
Voyons d’abord les théories des partisans du « mauvais cholestérol ».

Avant toute chose, il convient de pratiquer une prise de sang. Elle doit être réalisée le matin à jeun, après 12 heures de jeûne. Les taux de cholestérol considérés comme normaux sont inférieurs à 1,60 g/l pour le LDL (mauvais cholestérol) et supérieurs à 0,40 g/l pour le HDL (bon cholestérol).
Si les lipoprotéines existent sous forme de LDL-C ou de HDL-C et elles transportent les molécules de cholestérol. Ce n’est donc pas la « molécule » cholestérol qui diffère entre « bon cholestérol » et « mauvais cholestérol » mais son mode de transport.

Les LDL (Low Density Lipoproteins), transportent le cholestérol du foie vers toutes les cellules. Quand les LDL fonctionnent mal ou sont en excès, le taux de cholestérol dans le sang augmente. Le cholestérol s'accumule et forme des plaques qui peu à peu bouchent les artères.

Plus le taux sanguin de HDL cholestérol, ou "bon cholestérol", est élevé, plus le risque d'athérosclérose (lorsqu'il y a des plaques d'athéromes) est faible. À partir du HDL cholestérol, on peut également mesurer le rapport Cholestérol total/HDL cholestérol, dont la valeur standard est de 4,0.

Quel est le taux de mauvais cholestérol à ne pas dépasser ?

Le corps médical français admet que le taux de cholestérol doit être inférieur ou égal à 2 g/l (5,1 mmol/l). On considère habituellement que la concentration de HDL Cholestérol doit dépasser au minimum 0,4 g/l ou 0,9, selon d’autres théories !
Lors d’une mesure standard du cholestérol, il est normal de déterminer également le taux des triglycérides. Un taux élevé de triglycérides peut aussi accroître les risques de maladies cardiovasculaires et induire d’autres maladies. En général, l’alcool, les sucres et un excès de poids favorisent l’augmentation du taux de triglycérides dans le sang. 

Certains médicaments et certaines maladies influencent également ces taux. Les graisses n’influencent pas directement les taux de triglycérides, ce sont plutôt les sucres !

Voici la liste des aliments qu'il est conseillé d'éviter, en cas d'hypercholestérolémie (Fait d’avoir trop de « mauvais cholestérol » dans le sang) :
Beurre,
Viandes grasses : mouton, agneau, oie, bœuf, poule, abats.
Charcuterie.
Huile végétale : arachide, palme.
Fromages : pas plus de deux fois par semaine.
Œufs.
Crème fraîche,
Lait entier et demi écrémé, concentré

Donc pour faire baisser rapidement le taux de cholestérol, les solutions de traitement consistent à :
Éviter la consommation de graisses, viandes rouges, produits laitiers gras, charcuterie, et l'apport de cholestérol alimentaire comme les œufs,
Se méfier des fritures, des beignets et des huiles de cuisson,
Favoriser les huiles de tournesol, d'olive et de colza,

Face à ces conceptions de la « médecine officielle française », de très nombreux professeurs de médecine et autres experts affirment : « On vous ment sur le cholestérol »
Michel de Lorgeril nous explique dans son livre comment fonctionne le système de santé et quels sont les liens précis entre nos fameux experts et l’industrie pharmaceutique.

Je cite : C'était en 2008, son livre courageux exposait pour la première fois le scandale sanitaire que constitue la prescription de statines, des médicaments anticholestérol pris par sept millions de personnes en France et qui coûtent au bas mot deux milliards d'euros chaque année à l'Assurance-maladie.

Avec cette édition à jour des dernières études, Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS, montre, preuves à l'appui, que le scandale continue :
- Non, le cholestérol ne bouche pas les artères
- Non, votre statine ne réduit pas votre risque d'infarctus ou d'AVC

Exemple, avec le Crestor, la statine la plus prescrite en France : trois essais cliniques n'ont pas montré le moindre bénéfice. Le seul essai en apparence positif est fondé sur des données statistiques biaisées, tronquées, voire manipulées. Conclusion : le Crestor, et avec lui toutes les autres statines, devrait être retiré du marché.

Cette nouvelle édition vous dit aussi comment vous mettez votre santé en jeu en prenant des statines. Des centaines de milliers de nouveaux cas de diabète par an leur sont directement imputées. Sans compter les autres effets sérieux occultés par les laboratoires : douleurs musculaires, maladies oculaires, neurotoxicité, troubles sexuels, rénaux, hépatiques, cancers et polyarthrite rhumatoïde !
Je n’entends pas paraphraser son excellent livre que je ne peux que conseiller la lecture à tous les médecins. Les références de Michel de LONGERIL sont impressionnantes : Genève, Montréal et Lyon. Responsable des Laboratoires de cardiologie expérimentale de l'Institut de cardiologie de Montréal puis de l'INSERM à Lyon, il a été le principal investigateur de l'Étude de Lyon et le promoteur de concepts scientifiques comme le French Paradox et la diète méditerranéenne.

Blog de Michel de Lorgeril : http://michel.delorgeril.info : "Avec les statines, il n'y a pas de bénéfices, que des risques !"

Si votre cholestérol vous inquiète, si vous avez eu un infarctus, si vous craignez pour votre santé cardiovasculaire, si votre médecin vous a prescrit une statine, lisez et faites lire de toute urgence ce livre indispensable.

Le cholestérol, c'est la vache sacrée de la médecine. Plus il serait bas, mieux on se porterait. Allons-y donc ! Près de sept millions de Français prennent des médicaments anticholestérol, qui coûtent chaque année un milliard et demi d'euros à l'assurance-maladie et rapportent encore plus à l'industrie pharmaceutique. Une vache sacrée qui est aussi une sacrée vache à lait. Pourtant, moins de cholestérol, ce n'est pas moins d'infarctus ni moins de morts ! C'est ce que démontre ici le Dr Michel de Lorgeril, un cardiologue connu internationalement pour ses travaux sur la prévention des maladies cardiovasculaires. Ce chercheur rigoureux a longuement enquêté. Il livre dans ses propos toutes les preuves que la lutte contre le cholestérol est fondée sur des données statistiques biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque seules les données scientifiques vérifiables sont retenues, il ne reste rien ! 

Michel de Lorgeril expose au passage la collusion entre laboratoires et médecins experts qui amène des millions de personnes à prendre inutilement des statines. Et pour la première fois sont détaillés les effets secondaires parfois dramatiques de ces traitements. Il répond enfin à deux questions fondamentales : si le cholestérol est innocent, quelles sont les vraies causes de l'infarctus et peut-on manger n'importe quoi ?  Non, d’où l’intérêt de la lecture du cardiologue Michel de Lorgeril.

Il existe une nouvelle polémique autour des statines : elles seraient responsables de cas de diabète. En exclusivité pour L'Express, le docteur Philippe Nicot, qui a dirigé une thèse consacrée à l'effet diabétogène du traitement, revient sur ce travail qui replace une fois de plus les statines au cœur du débat. Plus de six millions de personnes en France traitent leur cholestérol avec des statines. Or leur effet diabétogène, prouvé par la thèse de Frédérick Stambach, est encore méconnu.

Philippe Nicot, médecin généraliste depuis 24 ans et membre du Formindep, association qui se bat pour une médecine indépendante du marketing des laboratoires pharmaceutiques, a dirigé cette thèse dont l'élaboration a duré deux ans, pendant l'internat de Frédérick Stambach, 31 ans. Le docteur Philippe Nicot dévoile, en exclusivité pour L'Express, les principaux enjeux de cette recherche qui pose de nouvelles questions autour de la consommation des statines.

Rares sont en effet les études qui aboutissent à des conclusions positives concernant le médicament, souvent accusé de provoquer des atteintes musculaires. Le scientifique Philippe Even était allé jusqu'à clamer son inutilité. Les statines restent donc sujettes à polémique. La thèse de Frédérick Stambach ne fait pas exception.
À quelles conclusions a abouti la thèse de Frédérick Stambach ?

En réalisant une recherche systématique parmi tous les patients consommant des statines et en étudiant leur taux de sucre dans le sang, nous avons remarqué que ces deux facteurs semblaient liés. On a aussi remarqué le message clair de l'EMA (l'Agence Européenne du Médicament), qui alertait quant à l'effet diabétogène des statines, et le fait qu'il n'était pas pris en compte. Nous avons parcouru plus de 250 résumés caractéristiques de produits pour tous les types de statines, destinés aux médecins, mais aussi les notices, plutôt pour les patients. Nous avons découvert que cet effet secondaire n'était évoqué que dans 53 % des cas. Là, on s'est dit qu'il y avait du retard à l'allumage et que cet effet secondaire n'était pas assez connu. À part les revues internationales, même les médecins n'avaient pas grand-chose pour être informés.

Des alertes concernant l'effet diabétogène des statines ont été lancées aux États-Unis et au niveau européen, mais rien en France. Pourquoi ?

Je n'en sais rien. Nous avons adressé une lettre au professeur Maraninchi, le directeur général de l'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) afin de l'informer de ce travail et de lui demander quelques informations mais notre courrier est resté, pour le moment, lettre morte. En France, on a toujours un peu de mal. On observe un certain attentisme. Quels pourraient être les effets des découvertes de cette thèse sur le grand public ?

Les statines sont une question sensible, notamment au niveau médiatique. Il ne faut pas que les gens aient peur. Il faut que l'information passe correctement. Les médecins doivent être informés, tranquillement, de même que les patients. En cas de diabète, il n'y a pas de raison de paniquer. Avec mes patients, ces informations ont donné lieu à de grandes discussions très constructives. Dans tous les cas, il faut apprendre à gérer sereinement les effets secondaires.

Est-il pire de souffrir de cholestérol ou de diabète ?

Il m'est difficile de répondre. On se pose la question de savoir si le cholestérol est facteur ou marqueur de risque. Il y a de grands désaccords. Tandis que le diabète, aucun doute, c'est un facteur. Il augmente le risque d'être victime d'une maladie cardio-vasculaire. Quand un patient développe un diabète, il majore la perspective de gravité de son cas. Mais si les statines donnent du diabète, peut-être faut-il diminuer la dose ou arrêter complètement la prescription. La question scientifique n'est pas réglée.
Quel rôle jouent les firmes pharmaceutiques dans la commercialisation des statines ?

Le marché des statines est le plus gros marché médicamenteux dans le monde. Les firmes pharmaceutiques doivent faire leur travail, c'est-à-dire mettre à jour leurs documents. Elles doivent faire en sorte que l'effet secondaire soit indiqué dans les résumés caractéristiques des produits ainsi que sur les notices. Mais il est clair que l'industrie pharmaceutique rechigne. Espérez-vous une prise en compte du dossier par les pouvoirs publics ?

Il faut maintenant que les institutions jouent leur rôle. L'ANSM doit demander des enquêtes, pouvoir accéder aux données nécessaires, qui sont détenues par la Caisse nationale de l'assurance maladie, comme cela a été fait avec la pilule ou avec le Médiator. Depuis quelques années, on observe une inflation de plus de 50 % dans les prescriptions de statines. Et on observe que le diabète a, lui aussi, augmenté. Il faut découvrir combien de diabètes sont dus au médicament. Mais sans données chiffrées, cela n'est pas possible.

L'association anticorruption saisit la justice sur les liens entre des médecins et des laboratoires pharmaceutiques.
Le 3 octobre 2018, l'association Anticor a déposé plainte au tribunal de grande instance de Bobigny pour prise illégale d'intérêt contre une série d'experts de la Haute autorité de santé (HAS). L'association spécialiste de la lutte anticorruption accuse ces derniers, qui ont rédigé une recommandation publiée en 2017 sur les dyslipidémies (cholestérol, triglycérides… d'accroître l'incitation à la prescription de médicaments, alors qu'une majorité de ces spécialistes ont des liens financiers avec les laboratoires pharmaceutiques qui les fabriquent. De quoi s'interroger sur la valeur scientifique de leurs conclusions.

La Haute autorité de santé, une autorité publique indépendante, doit pourtant veiller à ce que l'on ne puisse pas mettre en doute ni l'intégrité ni l'impartialité de ses experts. Autrement dit vérifier que ces derniers n'acceptent pas de missions rémunérées, qu'il s'agisse de recherches cliniques, de rédaction d'articles ou de participation à des colloques tous frais payés, de la part de l'industrie du médicament. La loi aurait été violée puisque six des neuf experts du "groupe dyslipidémies" de la Haute autorité avaient "des liens d'intérêt directs ou indirects majeurs avec les laboratoires intéressés par la recommandation", peut-on lire dans la plainte d'Anticor que L'Express a pu consulter.

Sont particulièrement visés deux des six experts mis en cause, qui illustrent les doutes que l'on peut avoir sur l'impartialité d'une recommandation. Le professeur Bruno Vergès, chef de service au CHU de Dijon, a ainsi perçu 65 088 euros d'avantages et 36 940 euros de rémunérations, de 2013 à 2017.

Les payeurs étant notamment les laboratoires pharmaceutiques MSD, Pfizer, Astrazeneca, Novartis, Sanofi Aventis et Amgen. Le docteur Jean-Michel Lecerf, chef de service à l'Institut Pasteur de Lille, a lui reçu 25 268 euros de rémunérations en particulier des laboratoires MSD et Sanofi-Aventis/Regeneron.

La plainte d'Anticor ne vient pas de nulle part, même si cette organisation spécialisée dans les infractions politico-financières porte le fer pour la première fois dans le monde de la santé. Elle s'est appuyée sur l'expertise et l'action de l'association pour une formation et une information médicale indépendante, dite Formindep.

Cette dernière a écrit le 1er juin 2018 au professeur Dominique Le Guludec, la présidente de la HAS, pour dénoncer les conflits d'intérêts d'experts ayant rédigé la fiche mémo "Principales dyslipidémies: stratégie de prise en charge", en visant nommément les docteurs Bruno Vergès et Jean-Michel Lecerf.

Dans son courrier, le Formindep demande à la fois le retrait de la "fiche mémo" mais aussi que les infractions soient signalées à la justice. Dans sa réponse du 29 juin, la présidente de la HAS oppose un double refus au Formindep : "Les liens d'intérêts des membres du groupe de travail ont, avant le démarrage des travaux de celui-ci, été analysés et gérés conformément aux règles et procédures en vigueur".

Lecerf : "Je ne suis à la solde de personne"

Du coup, le 28 août, le Formindep dépose une requête en annulation de la décision de la HAS auprès de la section du contentieux du Conseil d’État. Pourquoi ? "La HAS prétend que les règles sur les conflits d'intérêts ont été respectées alors qu'elle se base sur des déclarations mensongères de certains experts", affirme Jean-Sébastien Borde, vice-président du Formindep.

Cette accusation est fondée sur la comparaison entre, d'une part, les déclarations publiques d'intérêts déposées à la HAS et, d'autre part, les informations publiées par les laboratoires sur la base transparence.sante.gouv.fr, les divulgations de dons diffusées par la HAS, les déclarations d'intérêts des experts mentionnées à la fin de leurs publications scientifiques et le registre européen des essais cliniques. Un travail de fourmis que ne ferait pas l'autorité publique indépendante, selon Formindep, qui a pourtant déjà tiré la sonnette d'alarme dans le passé en obtenant de la justice administrative l'annulation de plusieurs recommandations de la HAS. Notamment, en 2011, celle sur la maladie d'Alzheimer.

Contacté par L'Express, le docteur Jean-Michel Lecerf reconnaît que ses "déclarations d'intérêts à la HAS ne sont pas toujours à jour" alors que le professeur Bruno Vergès assure que "la HAS a donné son accord à sa participation après avoir analysé les conflits d'intérêts". La présidente de la Haute autorité de Santé nous a fait savoir de son côté qu'elle ne souhaite pas s'exprimer en raison du contentieux en cours devant le Conseil d’État. "Je ne suis à la solde de personne, ajoute le docteur Lecerf. Si l'on se prive de l'avis des experts qui font des recherches cliniques avec les laboratoires, on se limitera à celui de ceux qui ne connaissent rien à rien."

Les statines, médicament contre le cholestérol, provoqueraient du diabète : C'est bien la question qui fait débat et polémique depuis des décennies. La plainte d'Anticor pour prise illégale d'intérêts avec le soutien du Formindep a au moins le mérite de le relancer, et le conduira peut-être à terme devant un tribunal correctionnel. L'alliance de ces deux associations pourrait provoquer une nouvelle prise de conscience sur la prévention des conflits d'intérêts qui découlent des relations malsaines entre certains experts et l'industrie pharmaceutique.

Un autre avis : Tout ce qu'on nous a raconté sur les méfaits du cholestérol doit être revu à la baisse. C'est le Pr Marian Apfelbaum qui l'affirme. Et il sait de quoi il parle. Non seulement le précieux lipide est indispensable à notre organisme. Mais en avoir peu, surtout quand on est âgé, serait néfaste. Une révolution qui divise le monde médical et ébranle les tenants du « tout allégé ».

Une révolution est en marche. Pour détrôner la dictature absolue du cholestérol. Réhabiliter le diable, en quelque sorte, celui par qui tous les maux cardio-vasculaires arriveraient. Le cholestérol est aujourd'hui l'enjeu d'une nouvelle bataille d' « Hernani ». D'un côté, les tenants de la tradition se cramponnent à leur dogme : le cholestérol est bien l'ennemi public n° 1. Ils édictent donc des règles strictes, déclenchant le plan ORSEC dès que son taux dépasse 2 grammes. De l'autre, les modernes - peu nombreux, encore - forcément jugés laxistes, relativisent la responsabilité du cholestérol dans les troubles cardio-vasculaires, et leurs conseils sont tout en nuances.

À leur tête, le Professeur Marian Apfelbaum, un grand ponte de la nutrition à l'hôpital Bichat. Un universitaire patenté, auteur d'un livre : « Vivre avec du cholestérol », paru aux éditions du Rocher, qui n'a pas fini d'exacerber les querelles du landerneau médical. Le coup est donc parti du sérail. Il n'en a que plus de force. Déstabilisant la « moral majority » médicale, faisant trembler sur leurs bases les industries pharmaceutique et agroalimentaire, que nourrit grassement notre phobie du cholestérol. Et ébranlant nos certitudes, pauvres mangeurs terrorisés que nous sommes.

En quoi l’hypnothérapie peut-elle être utile pour une personne qui souffre de cholestérol ?

Un supposant que son cholestérol soir responsable de ses troubles (Douleurs dans les mollets, dans la poitrine avec sensation d'oppression, nausées, vertiges, sensations de froid aux extrémités, etc., l’hypnothérapie ne fera pas de miracle, si ce n’est qu’atténuer ses troubles, voire au mieux, les supprimer complètement, mais je pense que des examens complémentaires s’imposeront… Sans tout mettre sur le compte du cholestérol, sauf cas très rares !



La maladie d’Alzheimer

Depuis la fin des années 1970, la médecine officielle considère que la maladie d’Alzheimer est causée par l’accumulation dans le cerveau, de plaques d’une substance gluante constituée de protéine bêta-amyloïde qui détruisent les synapses (zones de contact entre les neurones, qui permettent leur communication). Ainsi, elle a logiquement pensé qu’en détruisant les plaques amyloïdes, elle pourrait traiter la maladie d’Alzheimer. Malheureusement, toutes les substances actives conçues sur la base de cette « hypothèse amyloïde », n’ont absolument rien donné. Une autre thèse de la médecine conventionnelle est que la maladie d’Alzheimer serait une seule et unique maladie. C’est à partir de cette hypothèse qu’on a produit le donépézil, par exemple.  
Il s’agit d’un inhibiteur de la cholinestérase - excusez ce terme technique. Cela veut dire que ce médicament empêche un enzyme, la cholinestérase, de détruire un neurotransmetteur, l’acétylcholine. Or la maladie d’Alzheimer implique un déficit d’acétylcholine ; si on bloque sa dégradation, il restera davantage de ce neurotransmetteur dans les synapses. Certes. Mais cela n’a aucune incidence sur la cause ni la progression d’Alzheimer. D’autre part, et c’est le point de départ des travaux du Dr Bredesen et de ses collègues, il n’existe pas une, mais plusieurs formes de maladies d’Alzheimer (inflammatoire, atrophique, toxique), et chacune nécessite un traitement individuel.
Dans leur nouveau protocole, les chercheurs comparent le cerveau à un toit, qui est percé de 36 trous différents en cas de maladie d’Alzheimer. On comprend mieux comment aucun médicament unique ne peut prétendre boucher les 36 trous à lui tout seul. Pour assurer « l’étanchéité du toit », il faut mettre en œuvre une thérapie multi directionnelle.
Compte tenu des résultats obtenus, la haute Autorité de médecine a interdit le remboursement des médicaments anti-Alzheimer pour la simple raison que ces médicaments ont été enfin reconnus comme inefficaces et potentiellement dangereux. C’est la fin d’une longue période d’hypocrisie médicale… 

La médecine officielle française entre, de ce fait, dans une phase d’incertitude, tant pour les malades que pour leurs familles, simplement parce que les autorités de santé n’ont aucune alternative à offrir, les recherches vont d’échecs en échecs, aucun traitement proposé par « big-pharma » ne fonctionne ! Donc, aucune solution pour les malades ! Alors le ministère entend mettre en place un « accompagnement » de la maladie d’Alzheimer qui se propage comme une sorte d’épidémie.
Depuis 1988, en France, le nombre de malades d’Alzheimer a triplé (près de 900 000 cas). Alzheimer est une maladie de civilisation à part entière.et les milliards d’euros dépensés dans les médicaments anti-Alzheimer, dont l’inefficacité et la dangerosité sont connues depuis 1984 ! Mais nos gouvernements successifs ont attendu le 1er août 2018 pour mettre fin à ce scandale, sans apporter aucune solution !
Pour refuser de rester inactif, face à ce grave problème (selon plusieurs études, en 2050, une personne sur 4 de plus de 65 ans sera concernée), je me suis penché sur cette maladie en observant attentivement des personnes de ma connaissance qui en sont, ou en étaient, atteintes, tout en cherchant à me documenter ! Que d’avis divergents concerne cette maladie ! Je fais simplement part de mes observations (en 2017) et d’une possibilité de soins naturels dépourvus d’effets secondaires, pour permettre à chacun de réfléchir sur ce sujet. 

Nous savons tous que notre cerveau a besoin d’énormément d’énergie (l’activité psychique demande plus d’énergie que l’activité mentale, surtout en cas d’angoisse ou de stress).
Les scientifiques qualifient de synapses les cellules physiques qui le font fonctionner, et vont même jusqu’à les compter en nombre astronomique de milliards ! Je n’ai pas cette prétention de pouvoir les compter et préfère m’abstenir que me couvrir de ridicule. En revanche, ce n’est pas au niveau du corps physique que j’attribue le fonctionnement du cerveau, mais des corps astral et éthérique. Il est cependant certain que son fonctionnement demande un important apport de matière physique, certainement plus complexe qu’il n’apparaît. En réalité, en l’état actuel de nos connaissances, nous devons nous contenter que de simples suppositions, et non de certitudes comme l’affirment certains « chercheurs modestes ».
Son énergie, selon moi, lui vient du corps astral et sa distribution est assurée par le corps éthérique, deux corps ignorés fanatiquement par les scientifiques officiels.

Bien entendu, c’est le corps physique qui assure « l’approvisionnement » en éléments organiques nécessaires au fonctionnement du corps éthérique (éléments appelés vitamines, désignées par une lettre et un chiffre pour les distinguer, hormones et autres probiotiques et prébiotiques, et certainement d’autres éléments encore inconnus qui restent à découvrir) et ce en quantité suffisante.
Pour le cerveau, ce sont les vitamines D3 et les vitamines B12 qui seraient les plus nécessaires à un bon fonctionnement. Pour les scientifiques, ce serait des milliards d’actions produites par les neurones et synapses, chaque seconde, dans notre cerveau, que certains appellent « directeur », appelant ce phénomène « PPA » (« protéine précurseur de l’amyloïde »). Bien entendu, il s’agit là d’une simple hypothèse, pour expliquer le fonctionnement du cerveau.
La tendance est grande de comparer le cerveau à un ordinateur et nombreux sont ceux qui franchissent le pas, comme si nous étions une simple mécanique.

En revanche, il est certain que notre corps physique dispose d’éléments agissant comme des sortes de récepteurs capables d’utiliser les vitamines, par exemple, ou des hormones, thyroïdiennes pour le cerveau, ceci dit sous toute réserve.
 Tous ces éléments sont ensuite « utilisés » par le corps éthérique pour régénérer l’énergie dépensée pour assurer nos fonctions cervicales et cognitives, pour alimenter en quelque sorte les synapses du cerveau.
Si cette énergie vient à manquer, de nombreuses synapses et autres neurones sont alors détruites, sorte de mort partielle des cellules cervicales, comme si le corps éthérique s’auto-protégeait en réduisant les dépenses d’énergie, faute d’être alors en mesure d’assurer le bon fonctionnement de l’ensemble. Il est remarquable de constater que ce sont les fonctions les moins importantes pour la vie de l’individu qui sont détruites et en premier, la mémoire, puis les gestes propres à la mobilité de l’individu, et ce progressivement avant la mort, qui surviendra par manque total d’énergie vitale, en raison du manque de matières physiques utilisables par le corps éthérique pour la reconstitution des cellules détruites.
C’est ce manque d’énergie et une carence de molécules observée pour la reconstitution des éléments physiques indispensables qui est appelé maladie d’Alzheimer, du nom du médecin allemand Alois Alzheimer. Cette maladie dite neurodégénérative (en raison d’une perte progressive de neurones) est réputée incurable par la médecine officielle (tout comme le diabète, le cholestérol, et beaucoup d’autres). Si la perte du tissu cérébral (du corps physique) entraîne la perte progressive des fonctions mentales et notamment de la mémoire, elle n’est pas irréversible, même si elle est la cause la plus fréquente de démence chez l'être humain.

Qualifier certaines maladies d’incurables est certes une source de revenus extraordinaires pour les industriels de l’industrie pharmaceutique (qui font le maximum pour qu’il en soit ainsi, pour s’assurer un maximum de revenus) et la médecine allopathique, mais il s’agit là d’une affirmation mensongère, comme beaucoup d’autres. C’est aussi un moyen de « museler » la recherche saine, une recherche capable de prendre en compte les facteurs naturels.

Dans la maladie d’Alzheimer, il est remarquable de constater que les neurones qui régulent la respiration, la température du corps et les pulsions cardiaques ne sont pas touchés, dès le début, ce sont ceux qui régissent les souvenirs récents qui sont atteints en premier. Les malades se souviennent mieux de leur enfance que de ce qu’ils ont fait quelques minutes avant !
Tout se passe comme s’il existait une volonté d’économiser de l’énergie pour les fonctions vitales en ne neutralisant que les fonctions secondaires : tout ceci semble conditionné par le corps éthérique pour maintenir le corps physique « en vie physique » le plus longtemps possible. Pour la médecine, tout se passe comme si l’immense réseau synaptique (*) du cerveau ne peut plus être maintenu.

(*) Synaptique : adjectif qui, en anatomie désigne ce qui est relatif à une synapse. La synapse étant la structure histologique par laquelle l'axone d'un neurone s'articule avec les dendrites d'un autre neurone et ce grâce à l'intervention d'un médiateur (acétylcholine ou noradrénaline), la synapse est le siège de la transmission de l'influx nerveux.
Si la maladie d’Alzheimer est provoquée par un manque de molécules indispensables au corps éthérique pour faire fonctionner correctement le corps physique, il devient logique qu’en lui donnant ces molécules manquantes qu’il puisse inverser le processus, donc rétablir un fonctionnement normal. Ces manques de cellules sont dus à notre alimentation dégénérée, nos modes de vie déséquilibrés, nos intoxications (tabac, alcool, médicaments, colorants et conservateurs alimentaires, etc.)

Mais que font les médecins en tel cas ? Ils administrent quantité de drogues médicamenteuses qui ne font qu’aggraver la situation !
Comme les analyses sanguines des patients révèlent des taux réduits de vitamine D, de prégnénolone, de progestérone, d’œstradiol, de T3 libre (une hormone thyroïdienne) et de vitamine B12, en cas de déficit cognitif léger, dit pré-Alzheimer de type 2, il convient de mettre ces molécules à la disposition du corps par l’alimentations.

Il est facile pour les mois à venir du patient, de compléter son alimentation saine par des compléments alimentaires choisis en fonction des manques révélés par les analyses de sang, comme, par exemple, chez Super Smart, (avec prix indicatifs des produits en 2020) de :














Attention, ce ne sont pas là des médicaments, mais de simples compléments alimentaires 100 % naturels dont les compositions sont précisées, en détail, sur le site de « Super Smart » (non pris en charge par la Sécurité sociale en France), qui apporte au corps les éléments qui lui font défaut pour bien fonctionner et raviver la mémoire.

Pour un cas d’Alzheimer, le suivi par un médecin naturopathe est souhaitable, à défaut, un médecin assez intelligent pour en comprendre le principe et assez courageux pour prendre des initiatives (il en existe). En cas de problèmes en France, il est vivement conseillé de consulter en Suisse, pays de liberté médicale et qui reconnaît la naturopathie comme étant une médecine à part entière, contrairement à la France où ces maladies (Alzheimer, diabète, cholestérol, etc.) sont traitées par des médicaments chimiques que sont le Donépézil (Aricept), la Rivastigmine (Exelon), la Galantamine (Reminyl) et la Mémantine (Exiba). Ces médicaments ont tous un point commun : ils sont inefficaces et dangereux, et la maladie est classée comme incurable, alors que la médecine naturelle peut, dans de nombreux cas, la guérir, si elle est prise à temps.

Il convient simplement de rétablir un bon équilibre biologique en compensant les carences alimentaires par des compléments naturels, sans effet secondaire, « ignorés » par la médecine allopathique en France, pour ne pas nuire à « big pharma » (les industriels de la pharmacie très largement soutenus par les pouvoirs politiques qui se succèdent et les médias). L’eubiotique (ensemble de préceptes relatifs à l'art de bien vivre) suffit souvent à guérir ces maladies incurables, mais hélas, cette médecine naturelle est tout simplement interdite en France. À chacun de savoir s’il veut vivre contre les règles ou mourir dans les règles, pour ma part, le choix a été facile ! Il suffit de peu de choses parfois pour constater des améliorations.

Face à la maladie d’Alzheimer, un suivi par analyses sanguines est très important pour connaître les taux sanguins de vitamines D, vitamines B12, de prégnénolone, de progestérone, d’œstradiol, et de T3 libre, etc., et doser intelligemment les compléments alimentaires à adapter à chaque cas particulier. Trouver un médecin qui comprenne ce problème n’est vraiment pas facile en France (mais il en existe…), nombreux sont ceux qui vont consulter à l’étranger, dans des pays ou la médecine est libre. Ce qui est vrai pour Alzheimer l’est aussi pour de nombreuses maladies beaucoup mieux connues, comme l’Arthrose, l’hypertension, le diabète, la fatigue, etc.


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Vitamines D3 : Vitamin D3 5000 UI               

                Ou : Vitamin D3 1000 UI      

Vitamines B3 : Niacinamide 500 mg   

               Ou : nicotinamide riboside     

Vitamines B6 : Pyridoxamine 100 mg 

               Ou : Triple Protect                  

Vitamines B9 : SuperFolate 200 mcg   

             Ou : Colostrum 500 mg            

Vitamines C : Liposomal Vitamin C 335 mg  

             Ou : Ester C® 600 mg              

42 vitamines : Daily 3®                         

            Ou : Daily 6® (55 éléments)                

Vitamines E : Natural E 400                            

             Ou :   Gamma E Tocopherols

Minéraux Zinc : Zinc L-carnosine 37,5 mg    

             Ou : Zinc Orotate 50 mg                     

Minéraux : Magnésium : OptiMag                  

             Ou : Magnesium Malate 800 mg       

             Ou : Magnesium Orotate 500 mg       

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Minéraux: Sélénium: -Selenomethionine 200 mcg   

             Ou : Muscle Relaxing Formula          

L-carnitine : L-Carnitine Formula       

Enzymes digestives : Calcium Orotate            

              Ou : Bioperine® 10 mg            

Acide gras : Caprylic Acid 450 mg                 

             Ou : Candalb                                        

Vitamines B12 : Methylcobalamine 1 mg      

             Ou : Smart Pills                         

Prégnénolone : Prégnénolone 50mg 120        

             Ou : DHEA 50 mg 150                        

Progestérone : Natural Progesterone Spray 28 ml

             OU / Natural Progesterone Cream     

Oestradiol : Natural Anti Aromatase Support            

             Ou : 7-Keto™ (7-oxo-DHEA) 150 x 25 mg 

T3 libre : Natural Thyro Formula

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